Selon le psychothérapeute Abib Ndiaye, ce climat est « principalement nourri par les fortes attentes parentales d'une part, par la comparaison dans laquelle nos enfants, les élèves se sont installés avec toute cette tendance à regarder l'autre, à dire que moi je dois, moi je dois ». Ce phénomène se trouve « encore aggravé justement par la fragilité émotionnelle qu'on a constatée depuis un certain temps chez les adolescents et les jeunes ». Face à une charge mentale qui « peut être intenable », l'expert affirme qu'« un accompagnement est nécessaire » et estime que « le ministère de l'Éducation nationale gagnerait à déployer davantage de psychologues dans les établissements scolaires à l'approche des examens pour parler aux élèves, pour les préparer mentalement à faire face ».
De son côté, le psychologue conseiller Khalifa Diagne rappelle que « le baccalauréat, en termes de représentation sociale, a une très grande valeur au Sénégal ou ailleurs ». Il souligne sur la Rfm que « la surmédiatisation, les réseaux sociaux, la pression familiale, tous ces éléments créent de la pression aux candidats ». Selon son analyse, « la médiatisation à outrance des résultats du bac » est au nombre de « autant de choses qui renforcent davantage la pression qu'on a toujours connue sur les candidats ».
De son côté, le psychologue conseiller Khalifa Diagne rappelle que « le baccalauréat, en termes de représentation sociale, a une très grande valeur au Sénégal ou ailleurs ». Il souligne sur la Rfm que « la surmédiatisation, les réseaux sociaux, la pression familiale, tous ces éléments créent de la pression aux candidats ». Selon son analyse, « la médiatisation à outrance des résultats du bac » est au nombre de « autant de choses qui renforcent davantage la pression qu'on a toujours connue sur les candidats ».