L’inspecteur de l’éducation et de la formation de Matam, Al Housseynou Kâ a affirmé que « la région de Matam fait face à un déficit de 328 enseignants dans les différents niveaux d’enseignement », ce à quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027. Selon l’Inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Matam, « C’est un déficit très important ». Il a fait la déclaration, jeudi 17 septembre 2026, lors d’un comité départemental de développement (CDD) préparatoire à la rentrée scolaire.
Il a par ailleurs, précisé que les besoins de la région ont déjà été transmis à la Direction des ressources humaines du ministère de l’Éducation nationale, lors de cette réunion présidée par l’adjoint au sous-préfet de Ogo, en présence des acteurs de l’éducation et des associations de parents d’élèves, rapportel’Aps. Le déficit concerne 200 enseignants à l’élémentaire, 78 au moyen-secondaire et 50 dans le préscolaire, selon les chiffres communiqués lors de la rencontre.
« Nous comptons sur la Direction des ressources humaines du ministère de l’Éducation nationale qui va nous envoyer des enseignants », a déclaré l’inspecteur. Les dossiers ont déjà été déposés et restent en attente de confirmation pour permettre les affectations. Pour l’IEF, le renforcement des effectifs constitue l’un des principaux enjeux de cette rentrée, dans un contexte également marqué par des difficultés liées aux infrastructures scolaires.
Il a par ailleurs, précisé que les besoins de la région ont déjà été transmis à la Direction des ressources humaines du ministère de l’Éducation nationale, lors de cette réunion présidée par l’adjoint au sous-préfet de Ogo, en présence des acteurs de l’éducation et des associations de parents d’élèves, rapportel’Aps. Le déficit concerne 200 enseignants à l’élémentaire, 78 au moyen-secondaire et 50 dans le préscolaire, selon les chiffres communiqués lors de la rencontre.
« Nous comptons sur la Direction des ressources humaines du ministère de l’Éducation nationale qui va nous envoyer des enseignants », a déclaré l’inspecteur. Les dossiers ont déjà été déposés et restent en attente de confirmation pour permettre les affectations. Pour l’IEF, le renforcement des effectifs constitue l’un des principaux enjeux de cette rentrée, dans un contexte également marqué par des difficultés liées aux infrastructures scolaires.