Le G7, qui regroupe les sept syndicats les plus représentatifs, a lancé son troisième plan d'action pour exiger du gouvernement le respect de ses engagements.
Face à ce qu'il appelle une question de « justice sociale », le secrétaire général du G7, Amidou Diédiou, a annoncé une montée en puissance de la contestation. « Dès aujourd'hui un boycott total des compositions, des évaluations standardisées, des activités extra-scolaires et des cellules d'animation pédagogiques. Jeudi, débrayage à partir de 9 heures. Vendredi, grève totale pour clôturer ce cycle d'actions », a fait savoir M. Diedhiou sur les ondes de la Rfm.
Le syndicat exige la « fin des lenteurs administratives qui bloquent les carrières, l'arrêt de la surimposition des salaires, et une révision urgente du budget et du statut des établissements scolaires, jugés dans un état critique ».
Un pas a été franchi avec la signature de décrets attendus (notamment les décrets 1006, 392 et 74). Si cette reconnaissance administrative est saluée par le SELS (Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal), le sentiment de soulagement est de courte durée pour les « décisionnaires ». Pour Amadou Kamara, coordonnateur des enseignants décisionnaires, « le plus crucial reste à faire ».
Les syndicats craignent des pensions « misérables » et exigent une revalorisation immédiate. Une clarification urgente est demandée au gouvernement sur l’âge de retraite. Par ailleurs, la correction totale du passif financier est jugée non négociable.
Amidou Diédiou a appelé à une « dynamique de refondation » du système éducatif, tout en maintenant la pression.
Face à ce qu'il appelle une question de « justice sociale », le secrétaire général du G7, Amidou Diédiou, a annoncé une montée en puissance de la contestation. « Dès aujourd'hui un boycott total des compositions, des évaluations standardisées, des activités extra-scolaires et des cellules d'animation pédagogiques. Jeudi, débrayage à partir de 9 heures. Vendredi, grève totale pour clôturer ce cycle d'actions », a fait savoir M. Diedhiou sur les ondes de la Rfm.
Le syndicat exige la « fin des lenteurs administratives qui bloquent les carrières, l'arrêt de la surimposition des salaires, et une révision urgente du budget et du statut des établissements scolaires, jugés dans un état critique ».
Un pas a été franchi avec la signature de décrets attendus (notamment les décrets 1006, 392 et 74). Si cette reconnaissance administrative est saluée par le SELS (Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal), le sentiment de soulagement est de courte durée pour les « décisionnaires ». Pour Amadou Kamara, coordonnateur des enseignants décisionnaires, « le plus crucial reste à faire ».
Les syndicats craignent des pensions « misérables » et exigent une revalorisation immédiate. Une clarification urgente est demandée au gouvernement sur l’âge de retraite. Par ailleurs, la correction totale du passif financier est jugée non négociable.
Amidou Diédiou a appelé à une « dynamique de refondation » du système éducatif, tout en maintenant la pression.