Le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a ouvert ce lundi 6 juillet 2026 la 13e revue sectorielle conjointe de l'Éducation et de la Formation. Cette première journée, consacrée à l'évaluation des performances de l'année 2025 et au budget 2026, a réuni les acteurs du secteur, des ministères de la Formation professionnelle et de l'Enseignement supérieur, ainsi que les Partenaires techniques et financiers. Le ministre et les participants ont basé leurs travaux sur les Rapports annuels de Performance (RAP) pour dresser un état des lieux complet du système éducatif.
Malgré certains progrès, les acteurs ont pointé du doigt plusieurs difficultés majeures. Le document de travail souligne « la persistance de l'abandon scolaire, la baisse du taux brut de scolarisation (moyen et secondaire) et le recul des performances au Baccalauréat ». Pour y remédier, les participants exigent des rééquilibrages entre les régions et une hausse des budgets pour la Petite Enfance et l'Éducation de Base des Jeunes et des Adultes (EBJA).
La gestion des ressources et des données reste également un défi central pour le secteur. Les acteurs insistent sur « le déficit de statistiques sectorielles et la nécessité de cartographier précisément les contributions financières de nos partenaires ». Les priorités se concentrent désormais sur l'élargissement de la formation professionnelle, l'insertion des diplômés et la consolidation budgétaire de l'Enseignement supérieur. Les travaux de cette revue nationale se termineront demain mardi.
Malgré certains progrès, les acteurs ont pointé du doigt plusieurs difficultés majeures. Le document de travail souligne « la persistance de l'abandon scolaire, la baisse du taux brut de scolarisation (moyen et secondaire) et le recul des performances au Baccalauréat ». Pour y remédier, les participants exigent des rééquilibrages entre les régions et une hausse des budgets pour la Petite Enfance et l'Éducation de Base des Jeunes et des Adultes (EBJA).
La gestion des ressources et des données reste également un défi central pour le secteur. Les acteurs insistent sur « le déficit de statistiques sectorielles et la nécessité de cartographier précisément les contributions financières de nos partenaires ». Les priorités se concentrent désormais sur l'élargissement de la formation professionnelle, l'insertion des diplômés et la consolidation budgétaire de l'Enseignement supérieur. Les travaux de cette revue nationale se termineront demain mardi.