Le siège du Sénat au Caire, le 2 juin 2013. REUTERS/Amr Abdallah Dalsh
Pour le journal Al Horeya wal Adala du parti des Frères musulmans au pouvoir, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. « Le Sénat est là pour rester et la Constitution est valide », titre le journal. Ce n’est absolument pas l’avis du quotidien d’opposition Al-Tahrir dont la manchette est « tout est invalidé mais tout continue ».
Le journal Al-Youm al-Sabée titre sur six colonnes à la Une : « L’Egypte vit dans l’adultère » et fait une comparaison avec un faux mariage que l’on perpétue.
Du côté de l’opposition, qu’elle soit laïque ou salafiste, des voix commencent à émettre des soupçons : et si les Frères musulmans cherchaient en fait à perpétuer un Sénat élu par moins de 10 % des électeurs mais où les Ikhwan (les Frères) disposent de la majorité absolue ?
Une majorité de 52 % qu’ils n’auront jamais en cas de législatives transparentes où les prévisions donnent un tiers des sièges aux Frères, un tiers à leurs anciens alliés devenus leurs adversaires, les salafistes, et un tiers aux laïcs. Rappelons que le Sénat n’a toujours pas doté l’Egypte d’une loi électorale valide.
Source: RFI
Le journal Al-Youm al-Sabée titre sur six colonnes à la Une : « L’Egypte vit dans l’adultère » et fait une comparaison avec un faux mariage que l’on perpétue.
Du côté de l’opposition, qu’elle soit laïque ou salafiste, des voix commencent à émettre des soupçons : et si les Frères musulmans cherchaient en fait à perpétuer un Sénat élu par moins de 10 % des électeurs mais où les Ikhwan (les Frères) disposent de la majorité absolue ?
Une majorité de 52 % qu’ils n’auront jamais en cas de législatives transparentes où les prévisions donnent un tiers des sièges aux Frères, un tiers à leurs anciens alliés devenus leurs adversaires, les salafistes, et un tiers aux laïcs. Rappelons que le Sénat n’a toujours pas doté l’Egypte d’une loi électorale valide.
Source: RFI