L’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, quatre jours après son limogeage, a été élu président de l’Assemblée nationale, malgré le boycott de l’opposition parlementaire, qui dénonce «un braquage» et «un coup d’Etat constitutionnel» du groupe Pastef (pouvoir). Réagissant à cette situation, Thierno Bocoum, opposant et président du parti Agir-Les Leaders, a dénoncé «une atteinte grave» à la démocratie sénégalaise.
«Quelle honte ! Quelle immense déception ! Ce qui s’est produit aujourd’hui à l’Assemblée nationale constitue une grave atteinte à l’esprit de nos institutions et à l’exigence démocratique que le peuple sénégalais est en droit d’attendre de ses dirigeants», a-t-il écrit sur ses réseaux sociaux.
L’opposant a par ailleurs ajouté que la majorité parlementaire a «imposé sa volonté au mépris des principes», et en tenant compte de «calculs politiques écrasant les exigences institutionnelles».
«Quelle honte ! Quelle immense déception ! Ce qui s’est produit aujourd’hui à l’Assemblée nationale constitue une grave atteinte à l’esprit de nos institutions et à l’exigence démocratique que le peuple sénégalais est en droit d’attendre de ses dirigeants», a-t-il écrit sur ses réseaux sociaux.
L’opposant a par ailleurs ajouté que la majorité parlementaire a «imposé sa volonté au mépris des principes», et en tenant compte de «calculs politiques écrasant les exigences institutionnelles».