Le Comité Ad hoc de Facilitation s’est réuni le mercredi 24 janvier 2024 pour analyser le processus électoral marqué par une situation préoccupante, à la veille de l’élection présidentielle du 25 février 2024.
Les membres dudit comité à savoir Alioune TINE (AfrikaJom Center), Professeur Babacar GUEYE (COSCE), Cheikh Tidiane CISSE (NIETTI ELECTIONS), Rokhiatou GASSAMA (Conseil Sénégalais des Femmes), Batoura KANE NIANG (Diplomate), Elimane DIOUF (Confédération des Syndicats Autonomes), Ababacar FALL (Groupe de Recherches et d’Appui-Conseil pour la Démocratie Participative et la Bonne Gouvernance), Nina Penda FAYE (Journaliste Consultante), Abdoulaye Fofana SECK (Le Sénégal A la Croisée des Chemins), Babacar DIAGNE (Conseil des Entreprises du Sénégal), Commissaire Pa Tall (Personne Ressource), restent attentifs à tout ce qui peut concourir à la « sauvegarde de la paix et la stabilité politique du Sénégal pour une élection présidentielle inclusive, transparente et apaisée », lit-on dans le communiqué du Comité Ad hoc de Facilitation.
Pour rappel, le Comité, après avoir fait l’état des lieux du contexte pré-électoral lors de sa session du 11 janvier 2024, a rencontré les différentes parties prenantes du processus électoral.
« La rencontre, le 17 janvier 2024, avec les 43 candidats recalés à l’étape des parrainages a permis de recenser tous les dysfonctionnements qui ont affecté le contrôle des parrainages ainsi que les récriminations des acteurs politiques. A cet égard, les points d’attention ont porté sur le fichier électoral, le logiciel, l’encodage et le nombre inquiétant d’électeurs (+ de 900 000 électeurs) qui seraient déclarés non identifiés », précisent-ils dans le communiqué.
Selon eux, les échanges du 19 janvier 2024 avec le ministre de l’Intérieur ont été l’occasion d’évoquer les « dysfonctionnements relevés par les acteurs politiques dont les dossiers de parrainage ont été rejetés ».
Au sortir de ces rencontres, poursuit le communiqué, le comité s’est fixé comme objectif d’encourager tous les « acteurs, parties prenantes au processus électoral à une concertation sur les différents points de discorde afin de restaurer la confiance et d’aller à une élection transparente et apaisée ».
A cet effet, le Comité recommande aux autorités de « mettre immédiatement à la disposition des candidats et parties prenantes le fichier électoral ainsi que de la carte électorale ; Organiser dans les plus brefs délais et dans la mesure du possible un audit-certification du fichier pour garantir la participation de tous les électeurs ; Prendre toutes les dispositions utiles pour que tous les candidats en lice puissent bénéficier d’une égalité d’accès à la presse officielle et à la mobilité conformément à l’article L.30 du code électoral ; Prendre les dispositions pour assurer la Sécurité des candidats en lice ; Garantir toutes les conditions requises pour une situation postélectorale apaisée ».
Enfin, le document souligne que le « comité reste en alerte pour le suivi des recommandations ».
Les membres dudit comité à savoir Alioune TINE (AfrikaJom Center), Professeur Babacar GUEYE (COSCE), Cheikh Tidiane CISSE (NIETTI ELECTIONS), Rokhiatou GASSAMA (Conseil Sénégalais des Femmes), Batoura KANE NIANG (Diplomate), Elimane DIOUF (Confédération des Syndicats Autonomes), Ababacar FALL (Groupe de Recherches et d’Appui-Conseil pour la Démocratie Participative et la Bonne Gouvernance), Nina Penda FAYE (Journaliste Consultante), Abdoulaye Fofana SECK (Le Sénégal A la Croisée des Chemins), Babacar DIAGNE (Conseil des Entreprises du Sénégal), Commissaire Pa Tall (Personne Ressource), restent attentifs à tout ce qui peut concourir à la « sauvegarde de la paix et la stabilité politique du Sénégal pour une élection présidentielle inclusive, transparente et apaisée », lit-on dans le communiqué du Comité Ad hoc de Facilitation.
Pour rappel, le Comité, après avoir fait l’état des lieux du contexte pré-électoral lors de sa session du 11 janvier 2024, a rencontré les différentes parties prenantes du processus électoral.
« La rencontre, le 17 janvier 2024, avec les 43 candidats recalés à l’étape des parrainages a permis de recenser tous les dysfonctionnements qui ont affecté le contrôle des parrainages ainsi que les récriminations des acteurs politiques. A cet égard, les points d’attention ont porté sur le fichier électoral, le logiciel, l’encodage et le nombre inquiétant d’électeurs (+ de 900 000 électeurs) qui seraient déclarés non identifiés », précisent-ils dans le communiqué.
Selon eux, les échanges du 19 janvier 2024 avec le ministre de l’Intérieur ont été l’occasion d’évoquer les « dysfonctionnements relevés par les acteurs politiques dont les dossiers de parrainage ont été rejetés ».
Au sortir de ces rencontres, poursuit le communiqué, le comité s’est fixé comme objectif d’encourager tous les « acteurs, parties prenantes au processus électoral à une concertation sur les différents points de discorde afin de restaurer la confiance et d’aller à une élection transparente et apaisée ».
A cet effet, le Comité recommande aux autorités de « mettre immédiatement à la disposition des candidats et parties prenantes le fichier électoral ainsi que de la carte électorale ; Organiser dans les plus brefs délais et dans la mesure du possible un audit-certification du fichier pour garantir la participation de tous les électeurs ; Prendre toutes les dispositions utiles pour que tous les candidats en lice puissent bénéficier d’une égalité d’accès à la presse officielle et à la mobilité conformément à l’article L.30 du code électoral ; Prendre les dispositions pour assurer la Sécurité des candidats en lice ; Garantir toutes les conditions requises pour une situation postélectorale apaisée ».
Enfin, le document souligne que le « comité reste en alerte pour le suivi des recommandations ».