Le parti historique de Nelson Mandela voit son score reculer scrutin après scrutin ces dernières années : il avait engrangé moins de 46 % des voix lors des municipales de 2021.
À leur échelle, les villes et leur gestion cristallisent les reproches de mauvaise gouvernance et de corruption faits à l’ANC, avec des municipalités qui peinent bien souvent à fournir les services publics de base.
D’autres formations espèrent tirer leur épingle du jeu, comme l’Alliance démocratique (DA) qui rêve de reconquérir Johannesburg, ou le parti de Jacob Zuma, le MK, qui tente de s’imposer à Durban et dans la région.
Formation de coalitions
Mais avec la fragmentation de l’espace politique, les différentes forces en présence seront sans doute obligées de former des coalitions là où il n’y aura pas de majorité absolue. Une situation déjà synonyme d’instabilité dans plusieurs grandes villes, mais les partis qui forment le gouvernement au niveau national pourraient se servir des leçons apprises au sein de la coalition menée par l’ANC depuis 2024.
Dans le KwaZulu-Natal, fief de l’ancien président Zuma, la xénophobie a pris une place considérable dans la campagne. Dans une province marquée par de nombreuses attaques et manifestations anti-étrangers, la plupart des partis politiques - notamment le MK de Jacob Zuma, reprennent la rhétorique contre les étrangers pour obtenir des voix.
À leur échelle, les villes et leur gestion cristallisent les reproches de mauvaise gouvernance et de corruption faits à l’ANC, avec des municipalités qui peinent bien souvent à fournir les services publics de base.
D’autres formations espèrent tirer leur épingle du jeu, comme l’Alliance démocratique (DA) qui rêve de reconquérir Johannesburg, ou le parti de Jacob Zuma, le MK, qui tente de s’imposer à Durban et dans la région.
Formation de coalitions
Mais avec la fragmentation de l’espace politique, les différentes forces en présence seront sans doute obligées de former des coalitions là où il n’y aura pas de majorité absolue. Une situation déjà synonyme d’instabilité dans plusieurs grandes villes, mais les partis qui forment le gouvernement au niveau national pourraient se servir des leçons apprises au sein de la coalition menée par l’ANC depuis 2024.
Dans le KwaZulu-Natal, fief de l’ancien président Zuma, la xénophobie a pris une place considérable dans la campagne. Dans une province marquée par de nombreuses attaques et manifestations anti-étrangers, la plupart des partis politiques - notamment le MK de Jacob Zuma, reprennent la rhétorique contre les étrangers pour obtenir des voix.