Le secrétaire général de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Saydou Sow, a fermement répliqué aux accusations portant sur sa gestion de la Coupe du monde 2026. Face aux critiques réclamant sa démission, l'administrateur a nié le moindre manquement et a assuré bénéficier de la confiance renouvelée de l'instance.
« Personne n'a pu prouver au sein du comité une seule faute qui est imputable au secrétaire général », a martelé Abdoulaye Sow. Selon lui, aucune défaillance n'a été établie, que ce soit auprès de la FIFA, de l'État du Sénégal ou des joueurs. Il a d'ailleurs révélé avoir reçu les félicitations de plusieurs membres du Comité exécutif (Comex) à l'issue des débats internes.
Un échec purement sportif
Interpellé sur le bilan qualifié de « catastrophe » par certains observateurs l’ invité lui de l’émission « Point de vue » sur la RTS, a tenu à dissocier la gestion administrative des résultats sur le terrain. « Ce n'est pas le secrétaire général de la fédération qui est sur le terrain. Ce n'est pas lui qui a mené la Belgique deux buts à zéro en moins de cinq minutes pour ensuite se faire rattraper. Quelle est ma responsabilité dans ça ? », s'est-il défendu.
Abdoulaye Sow a également tenu à préciser les limites de ses fonctions face aux accusations de centralisation du pouvoir. Il a rappelé qu'il n'est « ni ordonnateur de dépenses, ni maître de la décision », attribuant ce rôle exclusif au président de la FSF, dont il exécute les directives.
La question des visas balayée
Le secrétaire général a profité de cette tribune pour répondre aux attaques concernant les couacs logistiques, notamment l'obtention des visas pour l'Amérique du Nord. Il a affirmé que le Sénégal s'en est sorti bien mieux que d'autres nations du continent.
« Toute la délégation officielle a obtenu ses visas », a-t-il assuré, avant de balayer d'un revers de main les cas extérieurs à la liste fédérale : « Est-ce que moi, je suis responsable des visas des Sénégalais qui veulent aller au Canada et qui n'en ont pas ? »
« Personne n'a pu prouver au sein du comité une seule faute qui est imputable au secrétaire général », a martelé Abdoulaye Sow. Selon lui, aucune défaillance n'a été établie, que ce soit auprès de la FIFA, de l'État du Sénégal ou des joueurs. Il a d'ailleurs révélé avoir reçu les félicitations de plusieurs membres du Comité exécutif (Comex) à l'issue des débats internes.
Un échec purement sportif
Interpellé sur le bilan qualifié de « catastrophe » par certains observateurs l’ invité lui de l’émission « Point de vue » sur la RTS, a tenu à dissocier la gestion administrative des résultats sur le terrain. « Ce n'est pas le secrétaire général de la fédération qui est sur le terrain. Ce n'est pas lui qui a mené la Belgique deux buts à zéro en moins de cinq minutes pour ensuite se faire rattraper. Quelle est ma responsabilité dans ça ? », s'est-il défendu.
Abdoulaye Sow a également tenu à préciser les limites de ses fonctions face aux accusations de centralisation du pouvoir. Il a rappelé qu'il n'est « ni ordonnateur de dépenses, ni maître de la décision », attribuant ce rôle exclusif au président de la FSF, dont il exécute les directives.
La question des visas balayée
Le secrétaire général a profité de cette tribune pour répondre aux attaques concernant les couacs logistiques, notamment l'obtention des visas pour l'Amérique du Nord. Il a affirmé que le Sénégal s'en est sorti bien mieux que d'autres nations du continent.
« Toute la délégation officielle a obtenu ses visas », a-t-il assuré, avant de balayer d'un revers de main les cas extérieurs à la liste fédérale : « Est-ce que moi, je suis responsable des visas des Sénégalais qui veulent aller au Canada et qui n'en ont pas ? »