En Afrique, les universités sont timidement engagées pour la recherche des sciences environnementales



Le Ministre de l’Enseignement supérieur, des Universités et des Centres Universitaires Régionaux (CUR) et de la Recherche Scientifique, le Professeur Amadou Tidiane Ba qui a présidé ce mercredi 8 décembre 2010, la conférence finale de la phase 1 du programme The African Climate Change Fellowship Program (ACCFP), a indiqué que «la promotion du développement durable par l’enseignement supérieur bute sur un écueil». Selon lui, en Afrique, les universités, qui doivent plaider pour la bonne cause et s’investir sans réserve dans la mission du développement durable, sont timidement engagées pour la recherche et l’enseignement des sciences environnementales en l’articulant aux enjeux actuels imposés par le contexte des changements climatiques. «Je veux parler de l’adaptation aux changements climatiques, qui affectent plusieurs secteurs comme l’énergie, la gestion durable des villes, l’agriculture, l’érosion côtière, les migrations, la santé, la pêche, etc.» a-t-il cité.

C’est d’ailleurs pour cette raison, dit-il, que mon département a mis en place d’ambitieux programmes de soutien et d’accompagnement de la recherche à travers le Fonds d’Impulsion de la Recherche Scientifique et Technique (FIRST), le Fonds de Publication Scientifique et Technique (FPST), le Conseil National de la Recherche Scientifique et Technique (CNRST)…

Le Ministre a fait comprendre «les ressources mobilisées dans le cadre de ces programmes traduisent l’engagement du gouvernement à faire de la recherche et de la formation un des leviers prioritaires du développement du Sénégal».

Papa Mamadou Diéry Diallo

Mercredi 8 Décembre 2010 13:44


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