La situation s’aggrave en Éthiopie. Mardi 1er juillet, l’armée a été déployée dans la capitale Addis-Abeba alors que se tenaient des manifestations meurtrières pour la deuxième journée consécutive.
Plus de 80 personnes sont déjà mortes dans ces manifestations déclenchées par l'assassinat du chanteur populaire Haacaaluu Hundeessaa lundi soir. Parmi elles, de nombreux manifestants et des membres des forces de sécurité, a déclaré à la télévision publique le chef de la police régionale.
Plusieurs témoins ont fait part d'affrontements entre des jeunes issus de l'ethnie Oromo, et d'autres groupes ethniques. Des affrontements avec la police ont aussi eu lieu.
Plus de 80 personnes sont déjà mortes dans ces manifestations déclenchées par l'assassinat du chanteur populaire Haacaaluu Hundeessaa lundi soir. Parmi elles, de nombreux manifestants et des membres des forces de sécurité, a déclaré à la télévision publique le chef de la police régionale.
Plusieurs témoins ont fait part d'affrontements entre des jeunes issus de l'ethnie Oromo, et d'autres groupes ethniques. Des affrontements avec la police ont aussi eu lieu.