Rex Tillerson a conseillé la prudence aux pays africains. La prudence dans les contrats signés avec des entreprises chinoises. Des contrats pas toujours bénéfiques pour les pays du continent, selon le chef de la diplomatie américaine.
« Ils ne créent pas assez d'emplois, localement, ne forment pas assez les gens pour qu'ils participent davantage à l'économie de leur pays dans le futur. Et souvent le modèle de financement est fait d'une telle manière que lorsque le pays a des difficultés financières, il perd le contrôle de ses propres infrastructures, de ses propres ressources », estime Rex Tillerson.
Ne pas donner de leçons
Mais Rex Tillerson se défend de donner des leçons. « Nous n'essayons pas d'empêcher les investissements chinois en Afrique, le continent en a tellement besoin ! Cependant nous pensons qu'il est important que les pays africains réfléchissent soigneusement aux termes de ces investissements », poursuit-il.
Assis à ses côtés lors de la conférence de presse, le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat ne semble pas tout à fait d'accord. « Je pense que les Africains sont suffisamment mûrs pour pouvoir s'engager eux-mêmes, de leur propre gré, dans des partenariats qui'ils jugent utiles pour leur continent. Je pense que nous savons parfaitement où se trouvent nos intérêts », répond-il. Moussa Faki Mahamat s'était justement rendu en Chine il y a quelques semaines.
« Ils ne créent pas assez d'emplois, localement, ne forment pas assez les gens pour qu'ils participent davantage à l'économie de leur pays dans le futur. Et souvent le modèle de financement est fait d'une telle manière que lorsque le pays a des difficultés financières, il perd le contrôle de ses propres infrastructures, de ses propres ressources », estime Rex Tillerson.
Ne pas donner de leçons
Mais Rex Tillerson se défend de donner des leçons. « Nous n'essayons pas d'empêcher les investissements chinois en Afrique, le continent en a tellement besoin ! Cependant nous pensons qu'il est important que les pays africains réfléchissent soigneusement aux termes de ces investissements », poursuit-il.
Assis à ses côtés lors de la conférence de presse, le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat ne semble pas tout à fait d'accord. « Je pense que les Africains sont suffisamment mûrs pour pouvoir s'engager eux-mêmes, de leur propre gré, dans des partenariats qui'ils jugent utiles pour leur continent. Je pense que nous savons parfaitement où se trouvent nos intérêts », répond-il. Moussa Faki Mahamat s'était justement rendu en Chine il y a quelques semaines.