Le débat sur l'encadrement des fonds secrets de la Présidence continue de susciter des réactions. Le président de l'ONG 3D, Moundiaye Cissé, dit soutenir le principe d'une réforme, mais estime qu'elle ne doit pas être perçue comme une initiative dirigée contre un adversaire politique.
Dans une publication sur son compte X, le membre de la société civile affirme être favorable à un meilleur encadrement des fonds politiques, tout en appelant les autorités à faire preuve d'exemplarité.
« Sur le principe, nous sommes favorables à l'encadrement des fonds politiques. Mais une loi ne doit jamais donner l'impression d'être conçue contre un adversaire politique », a-t-il écrit.
Pour Moundiaye Cissé, la réforme aurait gagné en crédibilité si elle avait été engagée plus tôt. « Le Premier ministre a lui-même bénéficié de fonds politiques lorsqu'il était en fonction. Si cette réforme avait été engagée à cette période, elle aurait probablement eu davantage de crédibilité », a-t-il fait remarquer.
Avant de légiférer sur les fonds de la Présidence, le président de l'ONG 3D propose une publication des rapports.
« Pourquoi ne pas donner d'abord un signal fort en publiant les rapports sur l'utilisation des fonds gérés par la Primature et l'Assemblée nationale au cours des deux dernières années, avant d'engager une loi sur l'encadrement des fonds de la Présidence ? », s'est-il interrogé.
Selon lui, ce serait un véritable exercice de transparence. « La crédibilité d'une réforme commence toujours par l'exemplarité », a conclu Moundiaye Cissé.
Dans une publication sur son compte X, le membre de la société civile affirme être favorable à un meilleur encadrement des fonds politiques, tout en appelant les autorités à faire preuve d'exemplarité.
« Sur le principe, nous sommes favorables à l'encadrement des fonds politiques. Mais une loi ne doit jamais donner l'impression d'être conçue contre un adversaire politique », a-t-il écrit.
Pour Moundiaye Cissé, la réforme aurait gagné en crédibilité si elle avait été engagée plus tôt. « Le Premier ministre a lui-même bénéficié de fonds politiques lorsqu'il était en fonction. Si cette réforme avait été engagée à cette période, elle aurait probablement eu davantage de crédibilité », a-t-il fait remarquer.
Avant de légiférer sur les fonds de la Présidence, le président de l'ONG 3D propose une publication des rapports.
« Pourquoi ne pas donner d'abord un signal fort en publiant les rapports sur l'utilisation des fonds gérés par la Primature et l'Assemblée nationale au cours des deux dernières années, avant d'engager une loi sur l'encadrement des fonds de la Présidence ? », s'est-il interrogé.
Selon lui, ce serait un véritable exercice de transparence. « La crédibilité d'une réforme commence toujours par l'exemplarité », a conclu Moundiaye Cissé.