C’est un rebondissement inattendu dans le dossier Madiambal Diagne, connu comme une affaire de présumés détournements de fonds publics impliquant le journaliste et certains de ses proches. Initialement sous mandat de dépôt et bénéficiaire récent d’une liberté provisoire sous contrôle judiciaire, Mouhammed Diagne, fils du principal suspect, a porté plainte le 21 janvier 2026 contre son père et sa tante Mabintou Diagne, à la Division des investigations criminelles (DIC).
Selon le quotidien Libération, Mouhamed Diagne accuse son père et sa tante de «faux et usage de faux, usurpation d’identité, escroquerie, abus de confiance, détournement de fonds sociaux, recel, abus de pouvoirs du gérant, gestion et fait de complicité».
Interrogé à son domicile en raison de sa liberté sous bracelet électronique, Mouhamed Diagne a confirmé aux enquêteurs les termes de sa plainte et précisé avoir été accusé à tort dans ce dossier. Selon lui, ajoute le quotidien, il n’a «jamais exercé les fonctions de gérant statutaire ou gestionnaire effectif de la Sci Pharaon». Et pourtant, le rapport de la Cellule nationale de Traitement des Informations financières (Centif) qui a conduit à son arrestation le présente comme «gérant statutaire ou dirigeant de Sci Pharaon».
Toujours dans sa plainte, il a soutenu qu’il n’aurait jamais été impliqué dans la gestion des comptes bancaires de la structure, contrairement aux accusations des premiers éléments de l’enquête. Il a précisé néanmoins que tous les actes, signatures et qualités qui lui sont imputés seraient accomplis à son insu. Lorsqu’il a saisi son père, ce dernier lui aurait retorqué qu’il s’agit «d’erreurs matérielles».
Mouhammed Diagne a conclu sa déposition en assurant que sa démarche s’inscrit dans un «esprit de coopération loyale» avec la justice, dans cette affaire qui concerne des dizaines de milliards FCFA, avec le principal accusé en fuite en France
Selon le quotidien Libération, Mouhamed Diagne accuse son père et sa tante de «faux et usage de faux, usurpation d’identité, escroquerie, abus de confiance, détournement de fonds sociaux, recel, abus de pouvoirs du gérant, gestion et fait de complicité».
Interrogé à son domicile en raison de sa liberté sous bracelet électronique, Mouhamed Diagne a confirmé aux enquêteurs les termes de sa plainte et précisé avoir été accusé à tort dans ce dossier. Selon lui, ajoute le quotidien, il n’a «jamais exercé les fonctions de gérant statutaire ou gestionnaire effectif de la Sci Pharaon». Et pourtant, le rapport de la Cellule nationale de Traitement des Informations financières (Centif) qui a conduit à son arrestation le présente comme «gérant statutaire ou dirigeant de Sci Pharaon».
Toujours dans sa plainte, il a soutenu qu’il n’aurait jamais été impliqué dans la gestion des comptes bancaires de la structure, contrairement aux accusations des premiers éléments de l’enquête. Il a précisé néanmoins que tous les actes, signatures et qualités qui lui sont imputés seraient accomplis à son insu. Lorsqu’il a saisi son père, ce dernier lui aurait retorqué qu’il s’agit «d’erreurs matérielles».
Mouhammed Diagne a conclu sa déposition en assurant que sa démarche s’inscrit dans un «esprit de coopération loyale» avec la justice, dans cette affaire qui concerne des dizaines de milliards FCFA, avec le principal accusé en fuite en France