En Ituri, la zone de santé de Mambasa cumule 29 cas confirmés d’Ebola. Celle de Nia-Nia en compte 293. Dans ce territoire, les ADF concentrent leurs attaques au sud et le long de la frontière avec le Nord-Kivu, souvent contre des sites miniers.
Face à cette menace, la Monusco a rétabli sa présence à Mambasa et installé une base mobile à Nia-Nia. Avec l’armée congolaise, elle mène des patrouilles. L’objectif est notamment de faciliter l’accès humanitaire pour la riposte, en coordination avec l’Organisation mondiale de la santé.
À Mamove et Sayo, des unités de combat permettent également d’étendre le rayon des patrouilles conjointes contre les ADF, mais le danger peut aussi venir de certains jeunes des communautés. Des membres des équipes chargées d’enterrer les personnes mortes d’Ebola sont parfois attaqués.
Il y a une semaine, sept enterrements de cas confirmés ont bénéficié d’un accompagnement sécuritaire dans les cimetières de Bundji, Vulindi et Kitovo, au Nord-Kivu. Les obstacles persistent néanmoins. L’ONU rapporte des embuscades, des vols de véhicules et des actes criminels qui entravent la riposte.
L’enjeu reste donc de permettre aux équipes d’atteindre les populations et de mener leurs interventions en sécurité.
Face à cette menace, la Monusco a rétabli sa présence à Mambasa et installé une base mobile à Nia-Nia. Avec l’armée congolaise, elle mène des patrouilles. L’objectif est notamment de faciliter l’accès humanitaire pour la riposte, en coordination avec l’Organisation mondiale de la santé.
À Mamove et Sayo, des unités de combat permettent également d’étendre le rayon des patrouilles conjointes contre les ADF, mais le danger peut aussi venir de certains jeunes des communautés. Des membres des équipes chargées d’enterrer les personnes mortes d’Ebola sont parfois attaqués.
Il y a une semaine, sept enterrements de cas confirmés ont bénéficié d’un accompagnement sécuritaire dans les cimetières de Bundji, Vulindi et Kitovo, au Nord-Kivu. Les obstacles persistent néanmoins. L’ONU rapporte des embuscades, des vols de véhicules et des actes criminels qui entravent la riposte.
L’enjeu reste donc de permettre aux équipes d’atteindre les populations et de mener leurs interventions en sécurité.