Selon HRW, la majorité des civils tués sont des hutus. L'ONG parle d'une campagne qui viserait les FDLR, groupe armé d'origine rwandaise, majoritairement composé d’hutus.
L’organisation de défense des droits humains dénonce des crimes de guerre et appelle la communauté internationale à accentuer la « pression sur le Rwanda », soutien du groupe armé, selon l’ONU. Clémentine de Montjoye, chercheuse senior au sein de la division Afrique de Human Rights Watch demande « que les commandants impliqués dans ces crimes de guerre soient arrêtés et traduits en justice ».
Les exécutions que nous avons documentées concernent des civils. Nous avons documenté des cas où des combattants du M23 ont encerclé des champs et ensuite procédé à l'exécution de familles entières. Cela comprend des femmes, des enfants et même des bébés de neuf mois. Pour ce qui est des enquêtes, le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a déjà adopté la création d'une commission d'enquête qui pourrait enquêter, préserver et analyser les preuves de crimes de guerre. Il faut que l'ONU la mette en œuvre rapidement et que cette commission ait ensuite accès au territoire pour pouvoir mener ce type d'enquête. Mais au-delà de ça, nous appelons à ce que le Conseil de sécurité de l'ONU, l'Union européenne. Les gouvernements concernés, déjà condamnent ces abus graves et fassent pression sur le Rwanda et le M23 pour que les commandants impliqués dans ces crimes de guerre soient arrêtés et traduits en justice.
L’organisation de défense des droits humains dénonce des crimes de guerre et appelle la communauté internationale à accentuer la « pression sur le Rwanda », soutien du groupe armé, selon l’ONU. Clémentine de Montjoye, chercheuse senior au sein de la division Afrique de Human Rights Watch demande « que les commandants impliqués dans ces crimes de guerre soient arrêtés et traduits en justice ».
Les exécutions que nous avons documentées concernent des civils. Nous avons documenté des cas où des combattants du M23 ont encerclé des champs et ensuite procédé à l'exécution de familles entières. Cela comprend des femmes, des enfants et même des bébés de neuf mois. Pour ce qui est des enquêtes, le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a déjà adopté la création d'une commission d'enquête qui pourrait enquêter, préserver et analyser les preuves de crimes de guerre. Il faut que l'ONU la mette en œuvre rapidement et que cette commission ait ensuite accès au territoire pour pouvoir mener ce type d'enquête. Mais au-delà de ça, nous appelons à ce que le Conseil de sécurité de l'ONU, l'Union européenne. Les gouvernements concernés, déjà condamnent ces abus graves et fassent pression sur le Rwanda et le M23 pour que les commandants impliqués dans ces crimes de guerre soient arrêtés et traduits en justice.