Dans son analyse mensuelle publiée ce mercredi 8 juillet 2026, le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme (BCNUDH) indique que les violences sexuelles continuent de constituer un moyen de représailles par les parties au conflit, y compris au cours des opérations militaires, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
En un mois seulement, 37 incidents ont été documentés. Ils comprennent principalement des viols collectifs et des viols, souvent accompagnés de pillages, d'enlèvements ou de grossesses forcées.
Selon le BCNUDH, ces violences visent à punir les victimes et leurs communautés et aggravent leurs conditions socio-économiques.
Les femmes sont souvent ciblées alors qu'elles travaillent dans les champs ou fréquentent les marchés ou se trouvent à leur domicile.
De multiples auteurs
La province du Nord-Kivu concentre à elle seuls 60 % des victimes, devant celles de l'Ituri et du Sud-Kivu.
Les auteurs sont multiples : les Forces armées congolaises (FARDC) sont mises en cause pour 15 victimes, des forces armées étrangères pour six victimes, tandis que parmi les groupes armés, le M23 arrive en tête avec 12 victimes, devant les jihadistes des ADF et les milices Maï-Maï.
C'est dans ce contexte que la Première ministre congolaise Judith Suminwa présidera ce mercredi un débat public de haut niveau du Conseil de sécurité consacré aux femmes, à la paix et à la sécurité, sous le thème « Honorer la promesse du droit international envers les survivantes et survivants de violences sexuelles liées aux conflits ».
En un mois seulement, 37 incidents ont été documentés. Ils comprennent principalement des viols collectifs et des viols, souvent accompagnés de pillages, d'enlèvements ou de grossesses forcées.
Selon le BCNUDH, ces violences visent à punir les victimes et leurs communautés et aggravent leurs conditions socio-économiques.
Les femmes sont souvent ciblées alors qu'elles travaillent dans les champs ou fréquentent les marchés ou se trouvent à leur domicile.
De multiples auteurs
La province du Nord-Kivu concentre à elle seuls 60 % des victimes, devant celles de l'Ituri et du Sud-Kivu.
Les auteurs sont multiples : les Forces armées congolaises (FARDC) sont mises en cause pour 15 victimes, des forces armées étrangères pour six victimes, tandis que parmi les groupes armés, le M23 arrive en tête avec 12 victimes, devant les jihadistes des ADF et les milices Maï-Maï.
C'est dans ce contexte que la Première ministre congolaise Judith Suminwa présidera ce mercredi un débat public de haut niveau du Conseil de sécurité consacré aux femmes, à la paix et à la sécurité, sous le thème « Honorer la promesse du droit international envers les survivantes et survivants de violences sexuelles liées aux conflits ».