Dans la province du Nord-Kivu, dont le groupe politico-militaire AFC/M23 contrôle la capitale, les épreuves de l’examen d’État ont commencé ce 28 juillet 2025 pour des dizaines de milliers de jeunes congolais de RDC. À Goma, leur lancement a ainsi eu lieu dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu.
Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), plus de 31 000 élèves, dont 14 363 filles du Nord-Kivu – province en partie est occupée par le groupe politico-militaire AFC/M23 – ont entamé ce 28 juillet 2025, comme partout en RDC, les épreuves de l’examen d’État qui ouvre la voie à un cursus universitaire.
Un événement qui se déroule dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu avec de récents affrontements entre les rebelles et les milices locales Wazalendo alliées aux Forces armées de la RDC (FARDC).
À Goma, chef-lieu de la province, les examens ont été officiellement lancés en présence des autorités éducatives locales, mais également de responsables de l’AFC/M23.
« Un engagement renouvelé envers l’éducation »
C’est en entonnant l’hymne national que les élèves de quatrième année secondaire, vêtus de l’uniforme bleu et blanc, ont ainsi débuté cette étape cruciale vers l’obtention du baccalauréat congolais.
Malgré les traumatismes causés par la guerre et l’interruption prolongée des cours, certains candidats affichent une étonnante résilience. Gloria et Amani, deux d’entre eux, affirment aborder les épreuves avec optimisme et détermination. « On se sent un peu stressé parce qu’on ne s’attendait pas à voir autant de gens, glisse la première. Mais, avec Dieu, on est sûr qu’on va y arriver ».
Amani souligne : « Il y a eu des perturbations, mais on s’est préparé. Sincèrement, on a bossé. Il y a eu une coupure pendant à peu près un mois, mais on est revenu et on a assuré l’essentiel. »
De son côté, Mashagiro Ngoga Augustin, responsable de l’éducation dans la province du Nord-Kivu, a salué les efforts conjoints des autorités et des partenaires qui ont permis l’organisation effective de ces examens dans un environnement instable : « Avec 23 323 élèves inscrits pour cette session au Nord-Kivu 1, cela reflète un engagement renouvelé envers l’éducation, malgré un contexte de turbulences sociales et autres en RDC. »
Dans un geste de solidarité face à la crise, le gouvernement central à Kinshasa a décidé d’exonérer les frais de participation pour les élèves candidats des zones affectées par le conflit.
Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), plus de 31 000 élèves, dont 14 363 filles du Nord-Kivu – province en partie est occupée par le groupe politico-militaire AFC/M23 – ont entamé ce 28 juillet 2025, comme partout en RDC, les épreuves de l’examen d’État qui ouvre la voie à un cursus universitaire.
Un événement qui se déroule dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu avec de récents affrontements entre les rebelles et les milices locales Wazalendo alliées aux Forces armées de la RDC (FARDC).
À Goma, chef-lieu de la province, les examens ont été officiellement lancés en présence des autorités éducatives locales, mais également de responsables de l’AFC/M23.
« Un engagement renouvelé envers l’éducation »
C’est en entonnant l’hymne national que les élèves de quatrième année secondaire, vêtus de l’uniforme bleu et blanc, ont ainsi débuté cette étape cruciale vers l’obtention du baccalauréat congolais.
Malgré les traumatismes causés par la guerre et l’interruption prolongée des cours, certains candidats affichent une étonnante résilience. Gloria et Amani, deux d’entre eux, affirment aborder les épreuves avec optimisme et détermination. « On se sent un peu stressé parce qu’on ne s’attendait pas à voir autant de gens, glisse la première. Mais, avec Dieu, on est sûr qu’on va y arriver ».
Amani souligne : « Il y a eu des perturbations, mais on s’est préparé. Sincèrement, on a bossé. Il y a eu une coupure pendant à peu près un mois, mais on est revenu et on a assuré l’essentiel. »
De son côté, Mashagiro Ngoga Augustin, responsable de l’éducation dans la province du Nord-Kivu, a salué les efforts conjoints des autorités et des partenaires qui ont permis l’organisation effective de ces examens dans un environnement instable : « Avec 23 323 élèves inscrits pour cette session au Nord-Kivu 1, cela reflète un engagement renouvelé envers l’éducation, malgré un contexte de turbulences sociales et autres en RDC. »
Dans un geste de solidarité face à la crise, le gouvernement central à Kinshasa a décidé d’exonérer les frais de participation pour les élèves candidats des zones affectées par le conflit.