Quatre mois après le début de l’épidémie, officiellement déclarée le 15 mai, les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) se disent confiantes. Samedi 12 septembre, le ministre de la Santé Samuel Kamba affirmait que le pic de l’épidémie était passé et que depuis mi-août, la transmission du virus a progressivement ralenti : d’environ 120 nouveaux cas quotidiens, le chiffre est passé à près de 80 aujourd’hui.
Les autorités sanitaires de l'Union africaine (UA) notent en effet une amélioration par endroits. Dans la province de l'Ituri, trois zones de santé – Adja, Kambala et Mahagi – n’ont eu aucun nouveau cas depuis 41 jours.
Mais la situation reste hétérogène, met en garde l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « Les tendances à l'échelle nationale ne reflètent pas les tendances au niveau provincial ou au niveau local », a souligné devant la presse à Genève Olivier le Polain, chef de l'unité Épidémiologie et analyse pour les interventions de l'OMS.
Les autorités sanitaires de l'Union africaine (UA) notent en effet une amélioration par endroits. Dans la province de l'Ituri, trois zones de santé – Adja, Kambala et Mahagi – n’ont eu aucun nouveau cas depuis 41 jours.
Mais la situation reste hétérogène, met en garde l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « Les tendances à l'échelle nationale ne reflètent pas les tendances au niveau provincial ou au niveau local », a souligné devant la presse à Genève Olivier le Polain, chef de l'unité Épidémiologie et analyse pour les interventions de l'OMS.