Ce kidnapping intervient alors que la société civile du territoire de Mambasa a demandé aux habitants de la zone de ne pas payer les taxes pendant six mois. Ceci dans l’objectif de demander au gouvernement congolais des actions concrètes pour mettre fin aux massacres des civils par les ADF.
« Nous sommes tellement indignés et trop en colère face à la dégradation continue de la situation sécuritaire dans plusieurs zones du territoire de Mambasa. Il ne se passe pas un seul jour sans que des massacres, des enlèvements soient signalés çà et là. Il est clair qu'actuellement, la population est donc plongée dans une souffrance aiguë qui devient d'ailleurs insupportable », déplore John Vuleveryo Musombolwa, le coordonnateur de l’organisation Protection plus, une structure de la société civile locale.
« À Bandisendé, on compte cinq civils égorgés, une cinquantaine d'agriculteurs qui sont détenus maintenant en otage. Est-ce que les autorités mesurent vraiment la peur qui s'installe dans le cœur des citoyens ou dans les cœurs de la population ? Au travers de plusieurs agglomérations à Mambasa, les autorités peuvent voir la souffrance de la population et agir maintenant pour que ces populations se sentent protégées. »
« Nous sommes tellement indignés et trop en colère face à la dégradation continue de la situation sécuritaire dans plusieurs zones du territoire de Mambasa. Il ne se passe pas un seul jour sans que des massacres, des enlèvements soient signalés çà et là. Il est clair qu'actuellement, la population est donc plongée dans une souffrance aiguë qui devient d'ailleurs insupportable », déplore John Vuleveryo Musombolwa, le coordonnateur de l’organisation Protection plus, une structure de la société civile locale.
« À Bandisendé, on compte cinq civils égorgés, une cinquantaine d'agriculteurs qui sont détenus maintenant en otage. Est-ce que les autorités mesurent vraiment la peur qui s'installe dans le cœur des citoyens ou dans les cœurs de la population ? Au travers de plusieurs agglomérations à Mambasa, les autorités peuvent voir la souffrance de la population et agir maintenant pour que ces populations se sentent protégées. »