La note révélée par le quotidien américain Washington Post dimanche 9 août 2026 est signée par Steve Feinberg, le secrétaire adjoint à la Défense des États-Unis. Il y demande aux entreprises de présenter, dans les trois semaines, des solutions pour « réduire drastiquement les délais de livraison d’armes et donc accélérer leur production ».
Mais selon plusieurs rapports, les chaînes d’assemblage tournent pourtant déjà à plein régime. « Des cycles de développement de plusieurs années ne sont pas tenables, écrit encore Steve Feinberg [...] Nous devons dès maintenant accélérer considérablement le rythme de nos programmes et renforcer nos capacités de production. »
Les inquiétudes sur les stocks auraient poussé Trump à renoncer à de nouvelles frappes
Ces derniers mois, le Pentagone a signé plusieurs partenariats avec des géants du secteur de l’armement, mais aussi avec des start-ups pour multiplier ses capacités d’approvisionnement. Car il y a urgence.
Lors du premier mois de la guerre contre l’Iran, les États-Unis ont tiré plus de 1 000 missiles Patriot. Depuis le début du conflit, leur nombre est passé de 2 200 à environ 800 et il faudrait deux ans pour revenir au stock d’avant-guerre au rythme de production actuel. Le problème est similaire pour les missiles Tomahawk et les Thaad.
Publiquement, Donald Trump assure pourtant que les armées ont suffisamment de munitions. Mais, selon ses proches, ce sont bien les inquiétudes sur les stocks qui ont conduit le président à écarter tout nouveau bombardement massif de l’Iran.
Mais selon plusieurs rapports, les chaînes d’assemblage tournent pourtant déjà à plein régime. « Des cycles de développement de plusieurs années ne sont pas tenables, écrit encore Steve Feinberg [...] Nous devons dès maintenant accélérer considérablement le rythme de nos programmes et renforcer nos capacités de production. »
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Ces derniers mois, le Pentagone a signé plusieurs partenariats avec des géants du secteur de l’armement, mais aussi avec des start-ups pour multiplier ses capacités d’approvisionnement. Car il y a urgence.
Lors du premier mois de la guerre contre l’Iran, les États-Unis ont tiré plus de 1 000 missiles Patriot. Depuis le début du conflit, leur nombre est passé de 2 200 à environ 800 et il faudrait deux ans pour revenir au stock d’avant-guerre au rythme de production actuel. Le problème est similaire pour les missiles Tomahawk et les Thaad.
Publiquement, Donald Trump assure pourtant que les armées ont suffisamment de munitions. Mais, selon ses proches, ce sont bien les inquiétudes sur les stocks qui ont conduit le président à écarter tout nouveau bombardement massif de l’Iran.