Les contrôles sont allégés sur une dizaine d'agents chimiques présents dans des produits de consommation courante et considérés comme dangereux : déodorants, shampoing, maquillage, peinture ou détergents. C'est une victoire pour l'industrie chimique, qui menait une intense campagne de lobbying contre la loi votée en fin de mandat Obama et qui imposait l'évaluation de la toxicité de centaines d'agents chimiques pour autoriser ou non leur mise sur le marché.
Cette loi permettait aussi de tester la présence de certains produits chimiques dans l'air, dans les sols ou dans l'eau. Mais après révision par l'administration Trump, même si un de ces produits contamine l'eau potable, celle d'un lac ou d'une rivière, cela ne sera plus un motif d'interdiction.
Car désormais l’Agence pour l'environnement américaine (EPA) évaluera uniquement la dangerosité d'un produit s'il entre en contact direct avec l'homme lors de sa manipulation. Par exemple, les dommages de l'exposition au perchloroéthylène - utilisé dans les pressings et considéré comme potentiellement cancérigène - seront analysés sur les travailleurs qui l'utilisent. Mais l'EPA n’examinera plus les risques de ce produit sur l'environnement, alors que des traces en ont été retrouvées dans les eaux de 44 Etats américains.
Pour dénoncer cette révision, plus d'une dizaine d'organisations de défense de l'environnement ont déjà porté plainte contre l'EPA devant un tribunal de San Francisco.
Cette loi permettait aussi de tester la présence de certains produits chimiques dans l'air, dans les sols ou dans l'eau. Mais après révision par l'administration Trump, même si un de ces produits contamine l'eau potable, celle d'un lac ou d'une rivière, cela ne sera plus un motif d'interdiction.
Car désormais l’Agence pour l'environnement américaine (EPA) évaluera uniquement la dangerosité d'un produit s'il entre en contact direct avec l'homme lors de sa manipulation. Par exemple, les dommages de l'exposition au perchloroéthylène - utilisé dans les pressings et considéré comme potentiellement cancérigène - seront analysés sur les travailleurs qui l'utilisent. Mais l'EPA n’examinera plus les risques de ce produit sur l'environnement, alors que des traces en ont été retrouvées dans les eaux de 44 Etats américains.
Pour dénoncer cette révision, plus d'une dizaine d'organisations de défense de l'environnement ont déjà porté plainte contre l'EPA devant un tribunal de San Francisco.