Les premières critiques sont venues des principales figures ultra-conservatrices, celles qui défendent le principe d’« America First » (« l’Amérique d’abord »), promis par Donald Trump depuis son premier mandat.
L’une de ces voix influentes, Tucker Carlson, s’est confié à un journaliste d'ABC News. L’ancien présentateur star de Fox News qualifie les frappes contre l’Iran de « dégoûtantes et maléfiques ». Il assure que cela risque de chambouler le mouvement politique de Donald Trump.
Une décision « décevante »
Plusieurs commentateurs du mouvement de Charlie Kirk, qui était opposé à toute guerre contre l'Iran, disent que la décision du président américain est « décevante ». Ils assurent que si ces opérations se prolongent, cela pourrait provoquer la colère de la base électorale de Donald Trump.
Mais la critique la plus cinglante vient sans doute de Marjorie Taylor Green, qui parle de « trahison » : « Nous avons voté pour l’Amérique d’abord, pas pour de nouvelles guerres », écrit l’ancienne élue de Géorgie et proche de Donald Trump, tombée en disgrâce depuis son engagement pour la publication des documents sur l’affaire Epstein.
Pendant sa campagne, Donald Trump avait promis d’être le « président de la paix », d’en finir avec les interventions américaines à l’étranger et les changements de régime. La plupart de ses critiques aujourd’hui appellent le président à se concentrer sur les priorités des Américains, comme le coût de la vie.
L’une de ces voix influentes, Tucker Carlson, s’est confié à un journaliste d'ABC News. L’ancien présentateur star de Fox News qualifie les frappes contre l’Iran de « dégoûtantes et maléfiques ». Il assure que cela risque de chambouler le mouvement politique de Donald Trump.
Une décision « décevante »
Plusieurs commentateurs du mouvement de Charlie Kirk, qui était opposé à toute guerre contre l'Iran, disent que la décision du président américain est « décevante ». Ils assurent que si ces opérations se prolongent, cela pourrait provoquer la colère de la base électorale de Donald Trump.
Mais la critique la plus cinglante vient sans doute de Marjorie Taylor Green, qui parle de « trahison » : « Nous avons voté pour l’Amérique d’abord, pas pour de nouvelles guerres », écrit l’ancienne élue de Géorgie et proche de Donald Trump, tombée en disgrâce depuis son engagement pour la publication des documents sur l’affaire Epstein.
Pendant sa campagne, Donald Trump avait promis d’être le « président de la paix », d’en finir avec les interventions américaines à l’étranger et les changements de régime. La plupart de ses critiques aujourd’hui appellent le président à se concentrer sur les priorités des Américains, comme le coût de la vie.