Le procès d’Amadou Kane Diallo, homme d’affaires sénégalais résidant en Californie, a été de nouveau reporté, cette fois au 18 août, sur fond de vives tensions procédurales.
Au-delà de la prétendue fraude, le ministère de la Justice (DOJ) a étoffé les poursuites en ajoutant des chefs d'accusation de corruption. Selon le parquet, M. Diallo aurait cherché à obtenir des concessions foncières au Sénégal en corrompant des officiels. Le dossier détaille notamment comment, en novembre 2018, il aurait offert des prestations somptueuses à un responsable sénégalais, allant jusqu'à « affrété un hélicoptère pour permettre aux hommes politiques d'assister à un match de basketball des Lakers de Los Angeles ».
Selon les médias américains dont fcpaprofessor.com et globalinvestigationsreview.com, la défense a déposé une requête en irrecevabilité, estimant que le gel du financement des avocats commis d'office a «structurellement paralysé la défense». Une position vivement contestée par le DOJ, qui qualifie ces arguments de manœuvres dilatoires, rappelant que l'accusé a «congédié son avocat à cinq reprises» et provoqué de multiples reports. Pour le ministère public, le prévenu ne peut «légitimement obtenir l'abandon des charges» en invoquant une situation dont il est lui-même largement responsable.
Le procès d'Amadou Kane Diallo a été repoussé au 18 août à Los Angeles.
Au-delà de la prétendue fraude, le ministère de la Justice (DOJ) a étoffé les poursuites en ajoutant des chefs d'accusation de corruption. Selon le parquet, M. Diallo aurait cherché à obtenir des concessions foncières au Sénégal en corrompant des officiels. Le dossier détaille notamment comment, en novembre 2018, il aurait offert des prestations somptueuses à un responsable sénégalais, allant jusqu'à « affrété un hélicoptère pour permettre aux hommes politiques d'assister à un match de basketball des Lakers de Los Angeles ».
Selon les médias américains dont fcpaprofessor.com et globalinvestigationsreview.com, la défense a déposé une requête en irrecevabilité, estimant que le gel du financement des avocats commis d'office a «structurellement paralysé la défense». Une position vivement contestée par le DOJ, qui qualifie ces arguments de manœuvres dilatoires, rappelant que l'accusé a «congédié son avocat à cinq reprises» et provoqué de multiples reports. Pour le ministère public, le prévenu ne peut «légitimement obtenir l'abandon des charges» en invoquant une situation dont il est lui-même largement responsable.
Le procès d'Amadou Kane Diallo a été repoussé au 18 août à Los Angeles.