Un homme a ouvert le feu peu après 20h lundi 13 février (1h TU mardi) dans un bâtiment de l'université de Lansing (Michigan), avant de se diriger vers un autre lieu où des coups de feu ont également été entendus, a déclaré Chris Rozman, chef par intérim de la police de l'université d'État du Michigan (MSU). « Nous avons trois décès confirmés. Ceci s'ajoute aux cinq victimes qui ont été transportées à l'hôpital », a encore tweeté la police de ce campus. Toujours selon les forces de l'ordre locales, plusieurs blessés se trouvaient dans un état grave.
Un « cauchemar »
Des centaines de membres de la police se sont lancés à la recherche du suspect dont des photos avaient été diffusées: un homme noir de petite taille portant une veste en jean, des chaussures rouges et une casquette de baseball. Peu après minuit (heure locale), la police a annoncé qu'il s'était suicidé non loin des lieux de la fusillade : « Le suspect de cet incident a été localisé à l'extérieur du campus de MSU », a alors indiqué M. Rozman. Il « est décédé d'une blessure par balle qu'il s'est infligée ». « Nous avons vraiment vécu un cauchemar ce soir. Nous sommes soulagés de ne plus avoir une menace en cours sur le campus », a-t-il confié.
La police, rapidement arrivée sur les lieux après la fusillade, a ordonné aux étudiants - près de 50 000 inscrits à MSU - et au personnel du campus de se confiner. L'université a suspendu toute activité pour 48 heures. Par ailleurs, la police a refusé de donner des détails sur les victimes, en particulier de préciser s'il s'agissait d'étudiants ou de membres du personnel universitaire. Et elle n'a pas été en mesure d'indiquer si le tireur avait une quelconque connexion avec l'université, l'une des meilleures des États-Unis, mais elle a souligné ne pas avoir eu connaissance de menaces récentes concernant cet établissement.
Lourd tribut
« Ce soir, entourons de nos bras la communauté spartiate », a tweeté la gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer après la fusillade, en faisant allusion au logo de l'université, un casque de guerrier grec. Les États-Unis paient un très lourd tribut à la dissémination des armes à feu sur leur territoire et à la facilité avec laquelle les Américains y ont accès. Le pays compte davantage d'armes individuelles que d'habitants : un adulte sur trois possède au moins une arme et près d'un adulte sur deux vit dans un foyer où se trouve une arme. La conséquence de cette prolifération est le taux très élevé de décès par arme à feu aux États-Unis, sans comparaison avec celui des autres pays développés.
Un « cauchemar »
Des centaines de membres de la police se sont lancés à la recherche du suspect dont des photos avaient été diffusées: un homme noir de petite taille portant une veste en jean, des chaussures rouges et une casquette de baseball. Peu après minuit (heure locale), la police a annoncé qu'il s'était suicidé non loin des lieux de la fusillade : « Le suspect de cet incident a été localisé à l'extérieur du campus de MSU », a alors indiqué M. Rozman. Il « est décédé d'une blessure par balle qu'il s'est infligée ». « Nous avons vraiment vécu un cauchemar ce soir. Nous sommes soulagés de ne plus avoir une menace en cours sur le campus », a-t-il confié.
La police, rapidement arrivée sur les lieux après la fusillade, a ordonné aux étudiants - près de 50 000 inscrits à MSU - et au personnel du campus de se confiner. L'université a suspendu toute activité pour 48 heures. Par ailleurs, la police a refusé de donner des détails sur les victimes, en particulier de préciser s'il s'agissait d'étudiants ou de membres du personnel universitaire. Et elle n'a pas été en mesure d'indiquer si le tireur avait une quelconque connexion avec l'université, l'une des meilleures des États-Unis, mais elle a souligné ne pas avoir eu connaissance de menaces récentes concernant cet établissement.
Lourd tribut
« Ce soir, entourons de nos bras la communauté spartiate », a tweeté la gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer après la fusillade, en faisant allusion au logo de l'université, un casque de guerrier grec. Les États-Unis paient un très lourd tribut à la dissémination des armes à feu sur leur territoire et à la facilité avec laquelle les Américains y ont accès. Le pays compte davantage d'armes individuelles que d'habitants : un adulte sur trois possède au moins une arme et près d'un adulte sur deux vit dans un foyer où se trouve une arme. La conséquence de cette prolifération est le taux très élevé de décès par arme à feu aux États-Unis, sans comparaison avec celui des autres pays développés.