La frappe de drone, menée lundi, a visé une minoterie dans la localité de Mai Tsebri dans le sud du Tigré. La plupart des victimes –au nombre de 17 selon des sources humanitaires– sont une fois encore des civils. Ils étaient venus moudre des céréales dans la localité. Des sources médicales évoquent également des dizaines de blessés. La seconde frappe de drones, survenue mardi, a touché la ville de Hiwane au sud de Mekele. Deux personnes ont cette fois été tuées.
Après l’attaque de vendredi dernier sur un camp de déplacés, largement décriée par les Nations unies notamment, le régime fédéral éthiopien ne semble donc pas décidé à mettre fin à son offensive aérienne dans le Tigré. Quelques heures avant la frappe de lundi, le président américain Joe Biden s’était pourtant entretenu avec le Premier ministre éthiopien.
Selon Washington les deux hommes auraient évoqué la nécessité d’accélérer le dialogue en vue de parvenir à un cessez le feu négocié. Et ce, après que Abyi Ahmed ait posé deux gestes présentés comme encourageants : un appel à la réconciliation nationale et la libération de plusieurs prisonniers politiques.
Après l’attaque de vendredi dernier sur un camp de déplacés, largement décriée par les Nations unies notamment, le régime fédéral éthiopien ne semble donc pas décidé à mettre fin à son offensive aérienne dans le Tigré. Quelques heures avant la frappe de lundi, le président américain Joe Biden s’était pourtant entretenu avec le Premier ministre éthiopien.
Selon Washington les deux hommes auraient évoqué la nécessité d’accélérer le dialogue en vue de parvenir à un cessez le feu négocié. Et ce, après que Abyi Ahmed ait posé deux gestes présentés comme encourageants : un appel à la réconciliation nationale et la libération de plusieurs prisonniers politiques.