Des militaires de l'armée fédérale posant fièrement devant le célèbre monolithe d'Axoum : depuis lundi 12 octobre, ces photos circulent sur les réseaux sociaux et entérinent le contrôle de la ville par les forces éthiopiennes. Cela fait une ville prise en plus pour le gouvernement, après celle d'Adwa la veille.
L'armée fédérale étend ainsi son emprise au Tigré, tandis que les troupes du TPLF, de leur côté, se retirent de plus en plus au nord, à la frontière érythréenne. Autre revers d'ampleur pour le parti tigréen : l'arrestation, par l'armée, de cinq de ses hauts dirigeants près d'Enticho, au Tigré, dont le commandant adjoint des forces armées.
Depuis la prise d'Alamata, dans le sud de la région, le 28 septembre, le TPLF est de plus en plus acculé. Sur X, le chercheur Abel Abate Demissie, du groupe de réflexion Chatham House, souligne qu'il s'agit désormais « de savoir s'il reste, à cette formation, un quelconque poids politique résiduel ». Pour l'analyste, avec cette guerre, « le TPLF s'est jeté dans un piège ; il connaissait sa propre force, mais pas celle du gouvernement fédéral ».
L'armée fédérale étend ainsi son emprise au Tigré, tandis que les troupes du TPLF, de leur côté, se retirent de plus en plus au nord, à la frontière érythréenne. Autre revers d'ampleur pour le parti tigréen : l'arrestation, par l'armée, de cinq de ses hauts dirigeants près d'Enticho, au Tigré, dont le commandant adjoint des forces armées.
Depuis la prise d'Alamata, dans le sud de la région, le 28 septembre, le TPLF est de plus en plus acculé. Sur X, le chercheur Abel Abate Demissie, du groupe de réflexion Chatham House, souligne qu'il s'agit désormais « de savoir s'il reste, à cette formation, un quelconque poids politique résiduel ». Pour l'analyste, avec cette guerre, « le TPLF s'est jeté dans un piège ; il connaissait sa propre force, mais pas celle du gouvernement fédéral ».