En Éthiopie, l’armée fédérale poursuit sa contre-offensive lancée en début de semaine au Tigré et continue à gagner du terrain. Après avoir repris la ville d’Alamata, lundi 28 septembre, cette dernière affronte désormais les troupes du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) un peu plus au nord.
Selon les Forces de paix du Tigré, un groupe proche d'Addis-Abeba, des combats violents se sont effectivement déroulés à Korem, une localité située à un peu plus de 100 kilomètres de Mekele, la capitale du Tigré, mercredi 30 septembre, alors que depuis plusieurs jours, l'ouest de la province est, lui aussi, le théâtre de violents combats.
« Zone de guerre »
En ce qui concerne le bilan des affrontements, si l'armée fédérale éthiopienne n'en a transmis aucun depuis la semaine dernière, les civils en paient le prix fort. Selon la BBC, des dizaines de personnes ont ainsi été tuées cette semaine à Alamata et dans ses environs. Un habitant de la cité déplore même que celle-ci soit devenue une véritable « zone de guerre ».
Plus à l’est, sur le front de l’Afar, les rebelles contrôlent toujours plusieurs localités, mais les combats ont poussé plus de 100 000 personnes à fuir, selon plusieurs sources humanitaires. Une association locale affirme pour sa part qu'une partie d’entre elles a trouvé refuge autour de Semera, la capitale régionale.
Selon les Forces de paix du Tigré, un groupe proche d'Addis-Abeba, des combats violents se sont effectivement déroulés à Korem, une localité située à un peu plus de 100 kilomètres de Mekele, la capitale du Tigré, mercredi 30 septembre, alors que depuis plusieurs jours, l'ouest de la province est, lui aussi, le théâtre de violents combats.
« Zone de guerre »
En ce qui concerne le bilan des affrontements, si l'armée fédérale éthiopienne n'en a transmis aucun depuis la semaine dernière, les civils en paient le prix fort. Selon la BBC, des dizaines de personnes ont ainsi été tuées cette semaine à Alamata et dans ses environs. Un habitant de la cité déplore même que celle-ci soit devenue une véritable « zone de guerre ».
Plus à l’est, sur le front de l’Afar, les rebelles contrôlent toujours plusieurs localités, mais les combats ont poussé plus de 100 000 personnes à fuir, selon plusieurs sources humanitaires. Une association locale affirme pour sa part qu'une partie d’entre elles a trouvé refuge autour de Semera, la capitale régionale.