Dans son rapport trimestriel d’exécution du budget (RTEB) au 31 décembre 2025, le ministère des Finances et du Budget dresse un bilan global des finances publiques, marqué par une bonne mobilisation des recettes et une exécution contenue des dépenses.
Les recettes du budget général ont atteint 4.477,1 milliards FCFA sur une prévision de 4.531,1 milliards, soit un taux de réalisation de 98,8%, en hausse de 11,8% par rapport à 2024.
Selon le document, les recettes du budget général se sont établies à 4.477,1 milliards pour un objectif annuel de 4.531,1 milliards dans la LFR 2, soit un taux de réalisation de 98,8%. En glissement annuel, elles ont progressé de 471,9 milliards (+11,8%).
Les recettes fiscales ont atteint 4.087,4 milliards, soit 99,6% de l'objectif annuel de 4 102,3 milliards. Elles ont connu une hausse de 394,2 milliards en glissement annuel (+10,3%), portée par la dynamique conjointe des impôts directs et indirects.
Les recettes non fiscales ont été recouvrées pour un montant de 287,4 milliards, représentant 111,1% de l'objectif annuel de 258,8 milliards, soit une progression de 102,8 milliards (+55,7%) par rapport à 2024.
En revanche, les dons ont été mobilisés à hauteur de 102,3 milliards, soit 60,2% de la cible annuelle. Ils se composent de dons budgétaires (8,5 milliards) et de dons en capital (93,8 milliards).
Les dépenses totales du budget général ont été exécutées à hauteur de 5.864,6 milliards, correspondant à 93,9% des prévisions de la LFR 2 2025.
Le rapport souligne que les dépenses ordinaires ont été réalisées pour un montant de 4.392,9 milliards (soit 100,6% des prévisions budgétaires), portées essentiellement par les transferts courants (1.456,0 milliards) et la masse salariale (1.454,1 milliards). Les charges financières de la dette ont été exécutées à hauteur de 1.088,1 milliards.
Les dépenses en capital se sont établies à 1.471,8 milliards à fin décembre 2025, représentant 78,4% des prévisions de la LFR 2. Les investissements sur ressources internes ont atteint 559,1 milliards, comprenant les dépenses directement exécutées par l'État (98,6 milliards) et les transferts en capital (460,5 milliards). Les investissements financés par prêts projets et dons en capital se sont établis à 912,7 milliards, soit 72,0% des prévisions.
Les recettes du budget général ont atteint 4.477,1 milliards FCFA sur une prévision de 4.531,1 milliards, soit un taux de réalisation de 98,8%, en hausse de 11,8% par rapport à 2024.
Selon le document, les recettes du budget général se sont établies à 4.477,1 milliards pour un objectif annuel de 4.531,1 milliards dans la LFR 2, soit un taux de réalisation de 98,8%. En glissement annuel, elles ont progressé de 471,9 milliards (+11,8%).
Les recettes fiscales ont atteint 4.087,4 milliards, soit 99,6% de l'objectif annuel de 4 102,3 milliards. Elles ont connu une hausse de 394,2 milliards en glissement annuel (+10,3%), portée par la dynamique conjointe des impôts directs et indirects.
Les recettes non fiscales ont été recouvrées pour un montant de 287,4 milliards, représentant 111,1% de l'objectif annuel de 258,8 milliards, soit une progression de 102,8 milliards (+55,7%) par rapport à 2024.
En revanche, les dons ont été mobilisés à hauteur de 102,3 milliards, soit 60,2% de la cible annuelle. Ils se composent de dons budgétaires (8,5 milliards) et de dons en capital (93,8 milliards).
Les dépenses totales du budget général ont été exécutées à hauteur de 5.864,6 milliards, correspondant à 93,9% des prévisions de la LFR 2 2025.
Le rapport souligne que les dépenses ordinaires ont été réalisées pour un montant de 4.392,9 milliards (soit 100,6% des prévisions budgétaires), portées essentiellement par les transferts courants (1.456,0 milliards) et la masse salariale (1.454,1 milliards). Les charges financières de la dette ont été exécutées à hauteur de 1.088,1 milliards.
Les dépenses en capital se sont établies à 1.471,8 milliards à fin décembre 2025, représentant 78,4% des prévisions de la LFR 2. Les investissements sur ressources internes ont atteint 559,1 milliards, comprenant les dépenses directement exécutées par l'État (98,6 milliards) et les transferts en capital (460,5 milliards). Les investissements financés par prêts projets et dons en capital se sont établis à 912,7 milliards, soit 72,0% des prévisions.