En juin 2026, la hausse des exportations globales s'explique principalement par le doublement des ventes d'or non monétaire, passées de 59,6 à 126,4 milliards de FCFA (+112,1 %), ainsi que par l'envolée des expéditions de gaz naturel liquéfié (GNL) qui ont atteint 45,0 milliards de FCFA contre 15,1 milliards en mai (+198,0 %). Les produits pétroliers raffinés ont également progressé à 57,2 milliards de FCFA (+12,4 %). En revanche, le repli des ventes de pétrole brut à 87,7 milliards de FCFA (-58,0 %), d'acide phosphorique à 7,3 milliards de FCFA (-74,5 %) et de conserves de poisson à 3,0 milliards de FCFA (-31,8 %) a tempéré cette hausse. Sur le premier semestre 2026, le cumul des exportations ressort à 3 154,3 milliards de FCFA, en progression de 11,1 % par rapport à la même période en 2025.
Du côté des importations, les achats de biens à l'extérieur ont grimpé de 26,7 % sur un mois pour s'établir à 653,6 milliards de FCFA. Cette hausse est fortement tirée par la facture de produits pétroliers raffinés, qui a plus que doublé pour atteindre 248,5 milliards de FCFA (+114,0 %), l'achat de matériels de transport à 16,4 milliards de FCFA (+203,7 %) et les engrais à 7,0 milliards de FCFA (+311,8 %). Cette poussée a été partiellement atténuée par le net recul des importations d'huile brute de pétrole à 4,0 milliards de FCFA (-93,6 %) et de riz à 12,5 milliards de FCFA (-49,4 %). À fin juin 2026, les importations semestrielles cumulées atteignent 3 283,5 milliards de FCFA, marquant une baisse de 8,0 % par rapport au premier semestre 2025.
La détérioration de la balance commerciale mensuelle, dont le déficit s'est dégradé de -13,3 à -128,9 milliards de FCFA en juin 2026 selon le Bulletin Mensuel des Statistiques du Commerce Extérieur, découle de l'accentuation des déficits vis-à-vis de la France, des États-Unis et de la Turquie, ainsi que de l'inversion du solde vis-à-vis des Pays-Bas. Toutefois, l'amélioration des soldes bilatéraux avec la Suisse (+116,1 milliards de FCFA, soit +128,1 %), le Mali (+70,5 milliards de FCFA) et l'Espagne (+65,8 milliards de FCFA) a freiné ce creusement. Sur l'ensemble du premier semestre 2026, le solde commercial cumulé s'établit à -129,2 milliards de FCFA, traduisant un redressement significatif par rapport aux -728,5 milliards de FCFA enregistrés au premier semestre 2025.
Du côté des importations, les achats de biens à l'extérieur ont grimpé de 26,7 % sur un mois pour s'établir à 653,6 milliards de FCFA. Cette hausse est fortement tirée par la facture de produits pétroliers raffinés, qui a plus que doublé pour atteindre 248,5 milliards de FCFA (+114,0 %), l'achat de matériels de transport à 16,4 milliards de FCFA (+203,7 %) et les engrais à 7,0 milliards de FCFA (+311,8 %). Cette poussée a été partiellement atténuée par le net recul des importations d'huile brute de pétrole à 4,0 milliards de FCFA (-93,6 %) et de riz à 12,5 milliards de FCFA (-49,4 %). À fin juin 2026, les importations semestrielles cumulées atteignent 3 283,5 milliards de FCFA, marquant une baisse de 8,0 % par rapport au premier semestre 2025.
La détérioration de la balance commerciale mensuelle, dont le déficit s'est dégradé de -13,3 à -128,9 milliards de FCFA en juin 2026 selon le Bulletin Mensuel des Statistiques du Commerce Extérieur, découle de l'accentuation des déficits vis-à-vis de la France, des États-Unis et de la Turquie, ainsi que de l'inversion du solde vis-à-vis des Pays-Bas. Toutefois, l'amélioration des soldes bilatéraux avec la Suisse (+116,1 milliards de FCFA, soit +128,1 %), le Mali (+70,5 milliards de FCFA) et l'Espagne (+65,8 milliards de FCFA) a freiné ce creusement. Sur l'ensemble du premier semestre 2026, le solde commercial cumulé s'établit à -129,2 milliards de FCFA, traduisant un redressement significatif par rapport aux -728,5 milliards de FCFA enregistrés au premier semestre 2025.