Pour la directrice du Programme alimentaire mondial, Cindy Mc Cain, il faut agir et vite, pour empêcher une véritable tragédie au Soudan où 19 millions et demi de personnes sont aujourd'hui confrontées à une situation de faim, de niveau critique.
Les chiffres sont tirés du dernier rapport publié, jeudi 14 mai, par le cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), un organisme de l'ONU, basé à Rome, qui mesure la faim et la malnutrition dans le monde.
Au Soudan, quatorze zones du Darfour-Nord, du Darfour-Sud et du Kordofan-Sud sont menacées de famine, alors qu'environ 135 000 personnes y souffrent déjà d'un niveau de famine jugé « catastrophique ».
Le pessimisme ambiant sur ces évaluations se justifie par l'intensification des combats et de nouvelles restrictions à l'accès humanitaire ainsi qu'à la circulation des biens et des personnes.
L'IPC estime en plus que 825 000 enfants de moins de 5 ans souffriront de malnutrition aigüe sévère, en 2026, un pourcentage en hausse de 7 % par rapport à 2025.
Au total, plus de 40 % de la population soudanaise souffre de famine, estime aujourd’hui l’ONU, ce qui en fait la plus grande crise alimentaire au monde.
Les chiffres sont tirés du dernier rapport publié, jeudi 14 mai, par le cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), un organisme de l'ONU, basé à Rome, qui mesure la faim et la malnutrition dans le monde.
Au Soudan, quatorze zones du Darfour-Nord, du Darfour-Sud et du Kordofan-Sud sont menacées de famine, alors qu'environ 135 000 personnes y souffrent déjà d'un niveau de famine jugé « catastrophique ».
Le pessimisme ambiant sur ces évaluations se justifie par l'intensification des combats et de nouvelles restrictions à l'accès humanitaire ainsi qu'à la circulation des biens et des personnes.
L'IPC estime en plus que 825 000 enfants de moins de 5 ans souffriront de malnutrition aigüe sévère, en 2026, un pourcentage en hausse de 7 % par rapport à 2025.
Au total, plus de 40 % de la population soudanaise souffre de famine, estime aujourd’hui l’ONU, ce qui en fait la plus grande crise alimentaire au monde.