Kolda accueille depuis ce mardi 24 mars un atelier national de trois jours consacré au développement de la filière anacarde. Organisée dans la capitale du Fouladou, cette rencontre réunit les principaux acteurs du secteur autour des enjeux de production, de transformation et de commercialisation du cajou au Sénégal.
L’atelier est initié par l’Agropole Sud, en partenariat avec l’Interprofession Cajou du Sénégal (ICAS), avec l’appui du programme WEECAP et de la coopération allemande (GIZ). Il vise à poser les bases d’une stratégie concertée pour renforcer la compétitivité de la filière et maximiser ses retombées économiques.
Au cœur des échanges : la faiblesse du taux de transformation locale. En effet, moins de 5 % de la production nationale d’anacarde est transformée sur place, un paradoxe pour un pays producteur. Une situation que déplore le président de l’ICAS, Boubacar Konta. « Le Sénégal produit de l’anacarde, mais ne transforme pas suffisamment son cajou », a-t-il regretté, soulignant les pertes en valeur ajoutée pour l’économie nationale.
Pour lui, l’enjeu est clair : inverser cette tendance. « Tant que cette réalité persiste, nous resterons exportateurs de matières premières et importateurs de valeur ajoutée », a-t-il averti, appelant à faire de la transformation locale « une urgence nationale » et à mobiliser davantage d’investissements pour faciliter l’accès au financement des acteurs.
Même son de cloche du côté de l’Agropole Sud. Son coordonnateur, M. Dramé, a rappelé l’ambition des autorités de faire évoluer le modèle agricole sénégalais. « Il s’agit de passer d’une agriculture de cueillette à un moteur de création d’emplois et à une véritable puissance industrielle », a-t-il expliqué.
Durant ces trois jours, acteurs et partenaires techniques vont ainsi réfléchir aux mécanismes à mettre en place pour structurer durablement la filière anacarde, améliorer la transformation locale et renforcer la chaîne de valeur.
L’atelier est initié par l’Agropole Sud, en partenariat avec l’Interprofession Cajou du Sénégal (ICAS), avec l’appui du programme WEECAP et de la coopération allemande (GIZ). Il vise à poser les bases d’une stratégie concertée pour renforcer la compétitivité de la filière et maximiser ses retombées économiques.
Au cœur des échanges : la faiblesse du taux de transformation locale. En effet, moins de 5 % de la production nationale d’anacarde est transformée sur place, un paradoxe pour un pays producteur. Une situation que déplore le président de l’ICAS, Boubacar Konta. « Le Sénégal produit de l’anacarde, mais ne transforme pas suffisamment son cajou », a-t-il regretté, soulignant les pertes en valeur ajoutée pour l’économie nationale.
Pour lui, l’enjeu est clair : inverser cette tendance. « Tant que cette réalité persiste, nous resterons exportateurs de matières premières et importateurs de valeur ajoutée », a-t-il averti, appelant à faire de la transformation locale « une urgence nationale » et à mobiliser davantage d’investissements pour faciliter l’accès au financement des acteurs.
Même son de cloche du côté de l’Agropole Sud. Son coordonnateur, M. Dramé, a rappelé l’ambition des autorités de faire évoluer le modèle agricole sénégalais. « Il s’agit de passer d’une agriculture de cueillette à un moteur de création d’emplois et à une véritable puissance industrielle », a-t-il expliqué.
Durant ces trois jours, acteurs et partenaires techniques vont ainsi réfléchir aux mécanismes à mettre en place pour structurer durablement la filière anacarde, améliorer la transformation locale et renforcer la chaîne de valeur.