Le président du Conseil régional de concertation et de coopération des ruraux (CRCR) de Kaolack, Sidy Bâ, a jugé l’état des cultures « globalement satisfaisant » dans plusieurs zones de la région. Interrogé par l'APS, le responsable, également porte-parole du CNCR, a précisé que « l’état des cultures est pour l’heure jugé bon dans certaines zones ». Cette situation s'explique, selon lui, par une pluviométrie « bien répartie dans le temps et dans l’espace ».
Le porte-parole du CNCR a rappelé que les premières pluies sont tombées tardivement, durant « la deuxième décade de juillet ». Ce retard a provoqué des « ressemis », principalement pour le mil. Sidy Bâ a souligné que « de faibles pluies suivies de longues pauses peuvent occasionner des ressemis ». Il a ajouté que la campagne n'a pas subi « de longues pauses pluviométriques susceptibles de causer de grands dégâts ».
Sidy Bâ est resté réservé sur le mil, dont les épis demeurent « très petits » dans certaines zones. À l'inverse, il a indiqué que « le maïs offre des perspectives meilleures si les pluies se maintiennent jusqu’à la fin de la campagne ». Pour la culture arachidière, l'expert a confirmé « une bonne levée » des plants. Il a conclu que « s’il pleut jusqu’à la mi-octobre, nous pouvons nous attendre à des rendements assez acceptables pour l’arachide ».
Le porte-parole du CNCR a rappelé que les premières pluies sont tombées tardivement, durant « la deuxième décade de juillet ». Ce retard a provoqué des « ressemis », principalement pour le mil. Sidy Bâ a souligné que « de faibles pluies suivies de longues pauses peuvent occasionner des ressemis ». Il a ajouté que la campagne n'a pas subi « de longues pauses pluviométriques susceptibles de causer de grands dégâts ».
Sidy Bâ est resté réservé sur le mil, dont les épis demeurent « très petits » dans certaines zones. À l'inverse, il a indiqué que « le maïs offre des perspectives meilleures si les pluies se maintiennent jusqu’à la fin de la campagne ». Pour la culture arachidière, l'expert a confirmé « une bonne levée » des plants. Il a conclu que « s’il pleut jusqu’à la mi-octobre, nous pouvons nous attendre à des rendements assez acceptables pour l’arachide ».