Le Mali s’impose comme le principal moteur de la reprise régionale pour la campagne 2026/27, selon le rapport officiel du Service agricole étranger (Foreign Agricultural Service) du Département de l'Agriculture des États-Unis (USDA).
Grâce à une extension des surfaces cultivées de 12 % et à une meilleure gestion des nuisibles après l'infestation de « jassides » de l'an dernier, la production malienne devrait bondir de 47 % pour atteindre 1,23 million de balles.
Si le gouvernement a affiché son ambition d'étendre les zones de culture, le rapport note toutefois qu'à ce jour, « les prix au producteur et les prix des intrants n'ont pas encore été déterminés ».
Au Burkina Faso, la prudence reste de mise en raison d'un contexte sécuritaire complexe.
Bien qu'une hausse de 3 % de la surface récoltée (400 000 hectares) et une légère progression de la production à 660 000 balles soient anticipées, l'incertitude plane sur le rôle de la SOCOMA, la deuxième plus grande société cotonnière du pays, qui « n'a pas encore confirmé si elle reprendrait ses activités en 2026/27 ».
Enfin, le Sénégal affiche une dynamique de croissance soutenue, avec une production attendue à 55 000 balles, soit une hausse de 12 % sur une année.
Cette performance, selon le rapport repose sur une politique d'accompagnement active des autorités nationales : « Le gouvernement du Sénégal continue de soutenir le secteur du coton en subventionnant les prix bord champ et en augmentant l'accès aux équipements et intrants agricoles ».
Grâce à une extension des surfaces cultivées de 12 % et à une meilleure gestion des nuisibles après l'infestation de « jassides » de l'an dernier, la production malienne devrait bondir de 47 % pour atteindre 1,23 million de balles.
Si le gouvernement a affiché son ambition d'étendre les zones de culture, le rapport note toutefois qu'à ce jour, « les prix au producteur et les prix des intrants n'ont pas encore été déterminés ».
Au Burkina Faso, la prudence reste de mise en raison d'un contexte sécuritaire complexe.
Bien qu'une hausse de 3 % de la surface récoltée (400 000 hectares) et une légère progression de la production à 660 000 balles soient anticipées, l'incertitude plane sur le rôle de la SOCOMA, la deuxième plus grande société cotonnière du pays, qui « n'a pas encore confirmé si elle reprendrait ses activités en 2026/27 ».
Enfin, le Sénégal affiche une dynamique de croissance soutenue, avec une production attendue à 55 000 balles, soit une hausse de 12 % sur une année.
Cette performance, selon le rapport repose sur une politique d'accompagnement active des autorités nationales : « Le gouvernement du Sénégal continue de soutenir le secteur du coton en subventionnant les prix bord champ et en augmentant l'accès aux équipements et intrants agricoles ».