L'Association Nationale des Riziers (ANR) et le Comité Interprofessionnel de la Filière Riz (CIRIZ) ont exprimé leur désaccord face aux récentes déclarations du ministère du Commerce et de l'Industrie portant sur la commercialisation et les prix du riz local. Dans un communiqué conjoint publié ce mercredi 8 juillet 2026, les deux organisations professionnelles déplorent le « non-respect de la majorité des engagements pris lors des audiences accordées par la tutelle depuis le 26 septembre 2025 », estimant qu'un « climat de défiance » s'est installé. Face à cette situation, elles demandent que toute discussion décisive sur l'avenir du secteur se tienne désormais sous l'égide du Premier ministre et du ministre des Finances et du Budget.
Les deux structures contestent formellement le volume de « 9 000 tonnes de riz local » prétendument acheté par les importateurs, précisant que leurs données internes font état de « 7 355 tonnes effectivement enlevées ». Le document détaille qu'en novembre 2025, seules « 6 142 tonnes ont été retirées sur un stock de 7 597 tonnes », tandis que l'accord du 2 avril 2026 n'a généré que 1 « 213 tonnes » d'achats supplémentaires malgré un stock national alors évalué à « 37 000 tonnes ».
Sur la question de la tarification, l'ANR et le CIRIZ affirment n'avoir « jamais été consultés sur une quelconque fixation du prix du riz local à 280 FCFA par kilogramme ». Elles rappellent que le prix de 350 FCFA/kg actuellement en vigueur avait été initialement calculé et validé par les Commissaires aux enquêtes économiques du ministère sur la base des coûts réels de production et de transformation.
Le collectif de la filière annonce qu'il ne participera à aucune rencontre et ne signera aucun protocole d'accord (MoU) dont les termes n'auront pas fait l'objet d'une validation préalable par ses instances. Les signataires appellent solennellement les plus hautes autorités de l'État à intervenir pour restaurer un partenariat de confiance et préserver la souveraineté alimentaire du pays.
Les deux structures contestent formellement le volume de « 9 000 tonnes de riz local » prétendument acheté par les importateurs, précisant que leurs données internes font état de « 7 355 tonnes effectivement enlevées ». Le document détaille qu'en novembre 2025, seules « 6 142 tonnes ont été retirées sur un stock de 7 597 tonnes », tandis que l'accord du 2 avril 2026 n'a généré que 1 « 213 tonnes » d'achats supplémentaires malgré un stock national alors évalué à « 37 000 tonnes ».
Sur la question de la tarification, l'ANR et le CIRIZ affirment n'avoir « jamais été consultés sur une quelconque fixation du prix du riz local à 280 FCFA par kilogramme ». Elles rappellent que le prix de 350 FCFA/kg actuellement en vigueur avait été initialement calculé et validé par les Commissaires aux enquêtes économiques du ministère sur la base des coûts réels de production et de transformation.
Le collectif de la filière annonce qu'il ne participera à aucune rencontre et ne signera aucun protocole d'accord (MoU) dont les termes n'auront pas fait l'objet d'une validation préalable par ses instances. Les signataires appellent solennellement les plus hautes autorités de l'État à intervenir pour restaurer un partenariat de confiance et préserver la souveraineté alimentaire du pays.