Lors de la cérémonie officielle marquant la fin de la présence des Éléments français au Sénégal (EFS), ce jeudi 17 juillet 2025 au camp Geille de Ouakam, le général de division Pascal Ianni, commandant du Commandement français pour l’Afrique, a salué une étape historique et symbolique. Il a appelé à une « transformation » du partenariat militaire entre la France et ses partenaires africains.
« Nous sommes rassemblés aujourd’hui pour acter le transfert aux forces armées sénégalaises du camp Geille, l’un des symboles les plus forts du partenariat militaire entre la France et le Sénégal », a déclaré le Général Ianni.
« Ce site historique témoigne de la continuité de notre coopération militaire et de la relation spéciale entre nos deux armées », a-t-il souligné.
Selon le général français, ce départ ne signifie pas une rupture, mais une évolution vers un partenariat renouvelé, fondé sur la confiance, le respect mutuel et la souveraineté des deux pays.
« Cette décision répond à la volonté des autorités sénégalaises de ne plus avoir de forces permanentes étrangères présentes sur leur territoire. Nous opérons donc un changement structurel de notre présence », a-t-il soutenu.
Le général Ianni a estimé que ce changement est nécessaire. « Nous devons réinventer nos partenariats dans une Afrique dynamique dont la jeunesse porte beaucoup d’espoirs. Cela passe par une vraie transformation de notre approche à l’égard des pays africains et de nos partenaires africains. Nous devons agir différemment et nous n’avons plus besoin de bases permanentes pour cela », a-t-il indiqué.
Établi en 1920 comme l’une des premières bases aériennes françaises en Afrique, le camp Geille a vu passer des pionniers de l’aviation, participé aux grandes heures de l’Aéropostale, et accueilli les premières escadrilles militaires françaises en Afrique.
D’après le général Ianni, cette cérémonie marque la fin d’une présence militaire française permanente initiée bien avant les indépendances, remontant à l’époque coloniale, quand Saint-Louis du Sénégal était la capitale de l’Afrique occidentale française.
Après l’indépendance, cette présence a été redéfinie à travers divers accords de défense, notamment celui du 1er juillet 1974 qui donna naissance aux Forces françaises du Cap-Vert, dissoutes en 2011.
Les Éléments français au Sénégal (EFS) ont été créés dans la foulée, le 1er août 2011, avec pour mission d’appuyer la coopération militaire régionale, notamment à travers la formation et l’entraînement des forces armées sénégalaises et ouest-africaines.
« Nous sommes rassemblés aujourd’hui pour acter le transfert aux forces armées sénégalaises du camp Geille, l’un des symboles les plus forts du partenariat militaire entre la France et le Sénégal », a déclaré le Général Ianni.
« Ce site historique témoigne de la continuité de notre coopération militaire et de la relation spéciale entre nos deux armées », a-t-il souligné.
Selon le général français, ce départ ne signifie pas une rupture, mais une évolution vers un partenariat renouvelé, fondé sur la confiance, le respect mutuel et la souveraineté des deux pays.
« Cette décision répond à la volonté des autorités sénégalaises de ne plus avoir de forces permanentes étrangères présentes sur leur territoire. Nous opérons donc un changement structurel de notre présence », a-t-il soutenu.
Le général Ianni a estimé que ce changement est nécessaire. « Nous devons réinventer nos partenariats dans une Afrique dynamique dont la jeunesse porte beaucoup d’espoirs. Cela passe par une vraie transformation de notre approche à l’égard des pays africains et de nos partenaires africains. Nous devons agir différemment et nous n’avons plus besoin de bases permanentes pour cela », a-t-il indiqué.
Établi en 1920 comme l’une des premières bases aériennes françaises en Afrique, le camp Geille a vu passer des pionniers de l’aviation, participé aux grandes heures de l’Aéropostale, et accueilli les premières escadrilles militaires françaises en Afrique.
D’après le général Ianni, cette cérémonie marque la fin d’une présence militaire française permanente initiée bien avant les indépendances, remontant à l’époque coloniale, quand Saint-Louis du Sénégal était la capitale de l’Afrique occidentale française.
Après l’indépendance, cette présence a été redéfinie à travers divers accords de défense, notamment celui du 1er juillet 1974 qui donna naissance aux Forces françaises du Cap-Vert, dissoutes en 2011.
Les Éléments français au Sénégal (EFS) ont été créés dans la foulée, le 1er août 2011, avec pour mission d’appuyer la coopération militaire régionale, notamment à travers la formation et l’entraînement des forces armées sénégalaises et ouest-africaines.