A l'entrée de la cité de l'Union africaine, une haie d'honneur de militants des partis de la majorité mais aussi de l'UNC de Vital Kamerhe, co-modérateur de l'opposition au dialogue. Chants, cris, au passage des véhicules des personnalités. La sécurité a été renforcée officiellement en raison de la présence d'invités de marque : le commissaire Paix et Sécurité de l'Union africaine, les représentants des organisations sous-régionales, CIRGL, SADC, CEEAC venus en force. Peu d'ambassadeurs occidentaux, pas invités, à l'exception très remarquée de l'ambassadeur des Etats-Unis.
La cérémonie a commencé par la signature formelle de l’accord par les chefs des différentes délégations qui participaient à ce dialogue. Le facilitateur Edem Kodjo, en maître de cérémonie, a appelé les photographes et les cameramen à prendre des images.
Le premier à signer, c’est Vital Kamerhe, président de l’UNC (Union pour la nation congolaise) et co-modérateur de ce dialogue pour les partis d’opposition qui y participaient. Suivi par le directeur de cabinet du président Kabila, chef de file de la délégation de la majorité. Néhémie Mwilanya a pris la peine de relire l’accord, article par article, avant de le parapher.
Les représentants des quatre composantes se retrouvent à brandir l’accord sous les flashs des photographes. L'atmosphère est détendue, les applaudissements fusent. Chacun y va de son commentaire : la délégation de l'opposition insiste sur le rôle clef que jouera le Premier ministre issu de ses rangs ; la majorité que tous les articles de la constitution seront respectés.
Mais seuls trois intervenants pour cette cérémonie de clôture. Le facilitateur Edem Kodjo, qui, pour son dernier tour de piste, n’a pas boudé son plaisir. Le facilitateur est revenu sur sa récusation par le Rassemblement de l’opposition qui le jugeait partial ; il a parlé d’injures à son encontre avant de féliciter les délégués auxquels il a lancé « Vous avez écrit l'histoire !», pour finir par expliquer que c’était un grand jour pour la République démocratique du Congo, que cet accord sans être parfait pouvait jeter les bases de la paix dans le pays.
La cérémonie a commencé par la signature formelle de l’accord par les chefs des différentes délégations qui participaient à ce dialogue. Le facilitateur Edem Kodjo, en maître de cérémonie, a appelé les photographes et les cameramen à prendre des images.
Le premier à signer, c’est Vital Kamerhe, président de l’UNC (Union pour la nation congolaise) et co-modérateur de ce dialogue pour les partis d’opposition qui y participaient. Suivi par le directeur de cabinet du président Kabila, chef de file de la délégation de la majorité. Néhémie Mwilanya a pris la peine de relire l’accord, article par article, avant de le parapher.
Les représentants des quatre composantes se retrouvent à brandir l’accord sous les flashs des photographes. L'atmosphère est détendue, les applaudissements fusent. Chacun y va de son commentaire : la délégation de l'opposition insiste sur le rôle clef que jouera le Premier ministre issu de ses rangs ; la majorité que tous les articles de la constitution seront respectés.
Mais seuls trois intervenants pour cette cérémonie de clôture. Le facilitateur Edem Kodjo, qui, pour son dernier tour de piste, n’a pas boudé son plaisir. Le facilitateur est revenu sur sa récusation par le Rassemblement de l’opposition qui le jugeait partial ; il a parlé d’injures à son encontre avant de féliciter les délégués auxquels il a lancé « Vous avez écrit l'histoire !», pour finir par expliquer que c’était un grand jour pour la République démocratique du Congo, que cet accord sans être parfait pouvait jeter les bases de la paix dans le pays.