Pour répondre à ses besoins de financement, l'État du Sénégal maintient une forte présence sur le marché des titres publics de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Après avoir mobilisé près de 1 700 milliards de FCFA au premier semestre, le Trésor public vise la levée de 487 milliards de FCFA supplémentaires entre juillet et septembre 2026.
La mise en œuvre du calendrier d'émissions pour le troisième trimestre est déjà bien avancée. Selon les données partagées sur le marché financier, « la première opération, tenue le 17 juillet, avait mis en adjudication 100 milliards de FCfa » pour finalement retenir « 90,249 milliards, sur des soumissions globales de 120,794 milliards ». Quelques semaines plus tard, « le 1er août, 71,5 milliards de FCfa ont été mobilisés à travers un BAT à 364 jours et deux OAT à trois et cinq ans », illustrant une demande toujours soutenue, notamment sur les maturités courtes.
Le programme de mobilisation des ressources financières va se poursuivre à un rythme élevé. Le Trésor a planifié « une première émission de 165 milliards de FCfa » dans le courant du mois, suivie d'une seconde opération « programmée le 27 août » qui « portera sur 60 milliards de FCfa ». Le cycle du trimestre s'achèvera en septembre par une ultime émission projetée à 100 milliards de FCFA.
Cette intense activité s’inscrit dans le prolongement d’un début d’année dynamique. D'après les chiffres cumulés transmis par Umoa-Titres, le Sénégal a réalisé « 61 opérations » entre janvier et juillet 2026, permettant de mobiliser « 1 699 milliards de FCfa, dont 920 milliards à travers les bons et 778,48 milliards via les obligations ». Parallèlement, l’État a assuré le service de sa dette en procédant au « remboursement de 1 091 milliards de FCfa de capital, auxquels s’ajoutent 181 milliards de FCfa au titre des intérêts ». A travers cette stratégie, le gouvernement vise un objectif global de « 2 400 milliards de FCfa sur le marché des titres publics de l’Uemoa » pour l’ensemble de l’exercice 2026. Ce volume cible dépasse les « 2 225 milliards de FCfa levés en 2025 ».
En diversifiant les maturités entre Bons (BAT) et Obligations assimilables du Trésor (OAT), les autorités financières cherchent à sécuriser la couverture des charges budgétaires de l'État tout en préservant la confiance des souscripteurs régionaux dans un contexte financier concurrentiel.
La mise en œuvre du calendrier d'émissions pour le troisième trimestre est déjà bien avancée. Selon les données partagées sur le marché financier, « la première opération, tenue le 17 juillet, avait mis en adjudication 100 milliards de FCfa » pour finalement retenir « 90,249 milliards, sur des soumissions globales de 120,794 milliards ». Quelques semaines plus tard, « le 1er août, 71,5 milliards de FCfa ont été mobilisés à travers un BAT à 364 jours et deux OAT à trois et cinq ans », illustrant une demande toujours soutenue, notamment sur les maturités courtes.
Le programme de mobilisation des ressources financières va se poursuivre à un rythme élevé. Le Trésor a planifié « une première émission de 165 milliards de FCfa » dans le courant du mois, suivie d'une seconde opération « programmée le 27 août » qui « portera sur 60 milliards de FCfa ». Le cycle du trimestre s'achèvera en septembre par une ultime émission projetée à 100 milliards de FCFA.
Cette intense activité s’inscrit dans le prolongement d’un début d’année dynamique. D'après les chiffres cumulés transmis par Umoa-Titres, le Sénégal a réalisé « 61 opérations » entre janvier et juillet 2026, permettant de mobiliser « 1 699 milliards de FCfa, dont 920 milliards à travers les bons et 778,48 milliards via les obligations ». Parallèlement, l’État a assuré le service de sa dette en procédant au « remboursement de 1 091 milliards de FCfa de capital, auxquels s’ajoutent 181 milliards de FCfa au titre des intérêts ». A travers cette stratégie, le gouvernement vise un objectif global de « 2 400 milliards de FCfa sur le marché des titres publics de l’Uemoa » pour l’ensemble de l’exercice 2026. Ce volume cible dépasse les « 2 225 milliards de FCfa levés en 2025 ».
En diversifiant les maturités entre Bons (BAT) et Obligations assimilables du Trésor (OAT), les autorités financières cherchent à sécuriser la couverture des charges budgétaires de l'État tout en préservant la confiance des souscripteurs régionaux dans un contexte financier concurrentiel.