Depuis le 18 janvier 2026, date de la finale controversée de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, la Confédération africaine de football (CAF) est sous le feu des critiques. Face à cette situation, l’Institution dirigée par Patrice Motsepe a annoncé, ce dimanche 29 mars, «une série de réformes» destinées à «renforcer la confiance et la crédibilité» du football africain.
«La CAF met actuellement en œuvre des réformes structurelles importantes de ses Statuts et Règlements afin de renforcer la confiance envers les arbitres, les opérateurs VAR, les commissaires de match ainsi que les instances juridictionnelles de la CAF. Ces ajustements permettront également d’éviter que les incidents inacceptables observés lors de la CAN 2025 ne se reproduisent», a déclaré M. Motsepe, sans préciser dans les détails les reformes en cours.
Alors que la CAF est accusée de présumée corruption après le retrait de la CAN 2025 au Sénégal, l’instance soutient que «l’indépendance et l’impartialité de ses organes juridictionnels demeurent des principes fondamentaux», ajoutant que l’Institution s’est toujours appuyé sur «l’expertise de juristes spécialisés en droit du sport, tant en Afrique qu’à l’international, afin de garantir l’alignement de ses textes sur les meilleures pratiques mondiales en matière de gouvernance du football».
Le milliardaire sud-africain a aussi répété que la «politique de tolérance zéro à l’égard de la corruption et des comportements inappropriés» se poursuivra. En réponse à ceux qui l’accusent de privilégier la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Motsepe se veut clair. «Notre engagement à traiter toutes les Associations Membres de manière équitable et sans favoritisme est également non négociable. Aucune association ne bénéficiera d’un traitement préférentiel», prévient-il.
Le Président de la CAF a enfin appelé l’Institution à «poursuivre la professionnalisation de l’arbitrage africain et garantir une rémunération appropriée à ces acteurs essentiels du jeu», afin que ceux-ci «atteignent les standards les plus élevés au niveau mondial».
«La CAF met actuellement en œuvre des réformes structurelles importantes de ses Statuts et Règlements afin de renforcer la confiance envers les arbitres, les opérateurs VAR, les commissaires de match ainsi que les instances juridictionnelles de la CAF. Ces ajustements permettront également d’éviter que les incidents inacceptables observés lors de la CAN 2025 ne se reproduisent», a déclaré M. Motsepe, sans préciser dans les détails les reformes en cours.
Alors que la CAF est accusée de présumée corruption après le retrait de la CAN 2025 au Sénégal, l’instance soutient que «l’indépendance et l’impartialité de ses organes juridictionnels demeurent des principes fondamentaux», ajoutant que l’Institution s’est toujours appuyé sur «l’expertise de juristes spécialisés en droit du sport, tant en Afrique qu’à l’international, afin de garantir l’alignement de ses textes sur les meilleures pratiques mondiales en matière de gouvernance du football».
Le milliardaire sud-africain a aussi répété que la «politique de tolérance zéro à l’égard de la corruption et des comportements inappropriés» se poursuivra. En réponse à ceux qui l’accusent de privilégier la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Motsepe se veut clair. «Notre engagement à traiter toutes les Associations Membres de manière équitable et sans favoritisme est également non négociable. Aucune association ne bénéficiera d’un traitement préférentiel», prévient-il.
Le Président de la CAF a enfin appelé l’Institution à «poursuivre la professionnalisation de l’arbitrage africain et garantir une rémunération appropriée à ces acteurs essentiels du jeu», afin que ceux-ci «atteignent les standards les plus élevés au niveau mondial».