L'onde de choc des frappes dans le Golfe touche le monde entier, et la France n'est pas épargnée. Après le début des hostilités des alliés américains et israéliens contre l'Iran, et la riposte de Téhéran, Emmanuel Macron a convoqué un Conseil de défense à 17h TU (18h heure de Paris). En ouverture de cette réunion exceptionnelle, le président de la République a pris la parole.
Le conflit ne peut se régler « simplement par les frappes », estime Macron
Le chef de l'État a indique que « la France n'a été ni prévenue, ni impliquée » par les États-Unis et Israël dans ce début d'offensive. « L'Iran a répliqué dans de très nombreux pays, de très nombreux pays amis – où nous avons, pour nombre d'entre eux, des emprises militaires et des ressortissants –, avec des conséquences sur la stabilité régionale, la paix dans la région et au-delà », a déclaré Emmanuel Macron, pour qui « la priorité est la sécurité de nos ressortissants dans tous les pays qui sont aujourd'hui frappés », « la sécurité de nos emprises militaires et diplomatiques (...) et évidemment la sécurité sur notre territoire national ».
La France entend « être aux côtés des pays qui sont touchés par la riposte iranienne ou qui sont menacés par celle-ci », a poursuivi le président, qui appelle à « prendre toutes les initiatives utiles pour que le travail diplomatique reprenne ses droits ». « Nous devons multiplier les initiatives pour que la question se règle par la voie diplomatique », a-t-il insisté, « car nul ne peut penser que la question du nucléaire iranien, de l'activité balistique, des déstabilisations régionales se régleront (sic) simplement par les frappes ».
Enfin, Emmanuel Macron a eu quelques mots pour le peuple iranien, qui doit « pouvoir décider lui-même de son destin ».
Le conflit ne peut se régler « simplement par les frappes », estime Macron
Le chef de l'État a indique que « la France n'a été ni prévenue, ni impliquée » par les États-Unis et Israël dans ce début d'offensive. « L'Iran a répliqué dans de très nombreux pays, de très nombreux pays amis – où nous avons, pour nombre d'entre eux, des emprises militaires et des ressortissants –, avec des conséquences sur la stabilité régionale, la paix dans la région et au-delà », a déclaré Emmanuel Macron, pour qui « la priorité est la sécurité de nos ressortissants dans tous les pays qui sont aujourd'hui frappés », « la sécurité de nos emprises militaires et diplomatiques (...) et évidemment la sécurité sur notre territoire national ».
La France entend « être aux côtés des pays qui sont touchés par la riposte iranienne ou qui sont menacés par celle-ci », a poursuivi le président, qui appelle à « prendre toutes les initiatives utiles pour que le travail diplomatique reprenne ses droits ». « Nous devons multiplier les initiatives pour que la question se règle par la voie diplomatique », a-t-il insisté, « car nul ne peut penser que la question du nucléaire iranien, de l'activité balistique, des déstabilisations régionales se régleront (sic) simplement par les frappes ».
Enfin, Emmanuel Macron a eu quelques mots pour le peuple iranien, qui doit « pouvoir décider lui-même de son destin ».