Au Liban, le Hezbollah a réagi dans un premier temps avec mesure à l’attaque israélo-américaine mais le ton a clairement changé dimanche 1er mars. Le Hezbollah va « faire face à l'agression » américano-israélienne ayant coûté la vie au guide suprême iranien Ali Khamenei, a affirmé dimanche dans un communiqué Naïm Qassem, le chef de la formation libanaise pro-iranienne.
« Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression », a assuré le chef du Hezbollah dans un communiqué, ajoutant que « quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (..) le terrain de la résistance ».
Fin de la retenue
Le Hezbollah n'était pas intervenu depuis le début samedi de la vaste attaque des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, se contentant, ce 28 février, d’exprimer sa « pleine solidarité » avec la République islamique, relève notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh. Dans un communiqué publié quelques heures après le début de l’offensive contre l’Iran, le parti chiite avait dénoncé « une violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations unies. »
La prise de position du Hezbollah avait été précédée d’appels des hauts dirigeants à laisser le Liban à l’écart de cette guerre. Le président Joseph Aoun a affirmé dans un message posté sur X que « préserver le Liban des catastrophes et des horreurs des conflits extérieurs constitue une priorité absolue ».
Le chef de l’État a plaidé pour « un engagement total envers la responsabilité nationale et la primauté des intérêts supérieurs du pays sur toute autre considération ». Le Premier ministre Nawaf Salam s’est pour sa part voulu rassurant. Il a invité les Libanais à ne pas céder « à la panique », indiquant que « les denrées alimentaires, les médicaments et les carburants sont disponibles pendant au moins deux mois ».
« Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression », a assuré le chef du Hezbollah dans un communiqué, ajoutant que « quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (..) le terrain de la résistance ».
Fin de la retenue
Le Hezbollah n'était pas intervenu depuis le début samedi de la vaste attaque des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, se contentant, ce 28 février, d’exprimer sa « pleine solidarité » avec la République islamique, relève notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh. Dans un communiqué publié quelques heures après le début de l’offensive contre l’Iran, le parti chiite avait dénoncé « une violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations unies. »
La prise de position du Hezbollah avait été précédée d’appels des hauts dirigeants à laisser le Liban à l’écart de cette guerre. Le président Joseph Aoun a affirmé dans un message posté sur X que « préserver le Liban des catastrophes et des horreurs des conflits extérieurs constitue une priorité absolue ».
Le chef de l’État a plaidé pour « un engagement total envers la responsabilité nationale et la primauté des intérêts supérieurs du pays sur toute autre considération ». Le Premier ministre Nawaf Salam s’est pour sa part voulu rassurant. Il a invité les Libanais à ne pas céder « à la panique », indiquant que « les denrées alimentaires, les médicaments et les carburants sont disponibles pendant au moins deux mois ».