C'est un moment clé pour la force du G5 Sahel : son poste de commandement a été installé samedi dernier au centre du Mali et Paris ne cesse de répéter que ses premières opérations anti-terroristes auront lieu dès octobre.
Mais un problème demeure : le financement n'a pas évolué depuis le sommet de Bamako de juillet, or les fonds promis par les pays concernés, l’Europe et la France, ne représentent qu'un quart des 430 millions d'euros jugés nécessaires par le G5 pour rendre cette force opérationnelle.
Et si les Nations unies avaient salué en juin dans une résolution la création de la force, aucune aide financière n'avait été prévue, notamment à cause des réticences de Washington et Londres.
L'Assemblée générale de l'ONU est donc une nouvelle opportunité de convaincre la communauté internationale, et surtout les Américains, de mettre la main à la poche en mettant l'accent sur les quelques avancées réalisées.
D'où l'importance pour les cinq présidents de parler d'une seule voix sur leurs besoins et stratégie.
Reste à savoir si tous seront présents à New York, comme le souhaite d'ailleurs la France : au moins Idriss Deby et Mahamadou Isssoufou n'avaient pas prévu de s'y rendre.
Mais lors de sa tournée, le président IBK ne se serait pas contenté de consulter ses homologues pour pouvoir parler au nom de tous. De bonne source, il aurait réussi à les convaincre d'être tous présents à New York.
Mais un problème demeure : le financement n'a pas évolué depuis le sommet de Bamako de juillet, or les fonds promis par les pays concernés, l’Europe et la France, ne représentent qu'un quart des 430 millions d'euros jugés nécessaires par le G5 pour rendre cette force opérationnelle.
Et si les Nations unies avaient salué en juin dans une résolution la création de la force, aucune aide financière n'avait été prévue, notamment à cause des réticences de Washington et Londres.
L'Assemblée générale de l'ONU est donc une nouvelle opportunité de convaincre la communauté internationale, et surtout les Américains, de mettre la main à la poche en mettant l'accent sur les quelques avancées réalisées.
D'où l'importance pour les cinq présidents de parler d'une seule voix sur leurs besoins et stratégie.
Reste à savoir si tous seront présents à New York, comme le souhaite d'ailleurs la France : au moins Idriss Deby et Mahamadou Isssoufou n'avaient pas prévu de s'y rendre.
Mais lors de sa tournée, le président IBK ne se serait pas contenté de consulter ses homologues pour pouvoir parler au nom de tous. De bonne source, il aurait réussi à les convaincre d'être tous présents à New York.