Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique du Sénégal a participé, ce 19 mai 2026, à une réunion ministérielle du Groupe des investisseurs du Global Financing Facility (GFF) en marge de la 79e Assemblée mondiale de la Santé. À cette occasion, il a exposé la vision stratégique de son pays, qui considère désormais la santé comme un poste d'investissement et non comme une simple dépense, tout en plaidant pour une gouvernance de la santé mondiale plus représentative et inclusive.
Le Sénégal a ainsi mis en avant trois messages clés, à savoir la mise en place d'une rotation des ministres pour permettre à chaque nation de siéger et de décider au sein du GFF, l'adoption d'une approche par circonscription pour regrouper les pays selon des réalités communes afin de renforcer la solidarité régionale africaine, et enfin le développement de la résilience financière par l'accélération de la mobilisation des ressources domestiques et l'optimisation des investissements en faveur de la couverture sanitaire universelle face à la baisse de l'aide internationale.
Le ministre a également rappelé les progrès importants déjà réalisés par le Sénégal dans l’alignement des partenaires à travers le Compact, réaffirmant sa conviction que la résilience des systèmes de santé dépend d'une alliance étroite entre financements nationaux, solidarité internationale et innovation.
Le Sénégal a ainsi mis en avant trois messages clés, à savoir la mise en place d'une rotation des ministres pour permettre à chaque nation de siéger et de décider au sein du GFF, l'adoption d'une approche par circonscription pour regrouper les pays selon des réalités communes afin de renforcer la solidarité régionale africaine, et enfin le développement de la résilience financière par l'accélération de la mobilisation des ressources domestiques et l'optimisation des investissements en faveur de la couverture sanitaire universelle face à la baisse de l'aide internationale.
Le ministre a également rappelé les progrès importants déjà réalisés par le Sénégal dans l’alignement des partenaires à travers le Compact, réaffirmant sa conviction que la résilience des systèmes de santé dépend d'une alliance étroite entre financements nationaux, solidarité internationale et innovation.