Apres une entrée stratégique en Guinée en obtenant des permis de reconnaissance pour 15 blocs offshore couvrant environ 49 089 km², la société italien Eni a signé avec le gouvernement gambien, un « accord de licence d'exploration, de développement et de production pétrolière » pour le bloc A1.
Cette zone offshore, qui s'étend sur « 1 300 km » avec des profondeurs atteignant jusqu'à « 3 300 mètres », est située dans une partie de la marge atlantique reconnue pour ses « découvertes d'hydrocarbures prouvées ».
Pour la société, cette acquisition s'inscrit dans une volonté stratégique de bâtir « un portefeuille géographiquement diversifié ». Eni mise ainsi sur le potentiel de cette région, ciblant « des opportunités dans des zones émergentes ou sous-explorées » afin d'étendre ses activités vers des zones « à haut potentiel ».
Cette zone offshore, qui s'étend sur « 1 300 km » avec des profondeurs atteignant jusqu'à « 3 300 mètres », est située dans une partie de la marge atlantique reconnue pour ses « découvertes d'hydrocarbures prouvées ».
Pour la société, cette acquisition s'inscrit dans une volonté stratégique de bâtir « un portefeuille géographiquement diversifié ». Eni mise ainsi sur le potentiel de cette région, ciblant « des opportunités dans des zones émergentes ou sous-explorées » afin d'étendre ses activités vers des zones « à haut potentiel ».