Un des quatre derniers fugitifs recherchés pour leur rôle dans le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 a été arrêté, mercredi 24 mai 2023, en Afrique du Sud, et sera jugé, a annoncé ce lundi 26 juin, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies. Serge Brammertz, puisque c'est de lui qu'il s'agit, se prononçait à l’occasion de la conférence internationale de la protection des droits des femmes en 2023 qui se tient actuellement à Dakar pour la première fois avec comme thème : ‘’Promesse ou Réalité’’
« L’une des fonctions résiduelles de mon tribunal c’est de rechercher les derniers fugitifs inculpés pour avoir joué un rôle dans le génocide quand elle est aussi Rwandais. Et là où les crimes ont été commis en 1994. Presque vingt ans après, le fait est de constater qu’il y a toujours des fugitifs. L’un d’entre eux a été arrêté il y a un mois. Kayishema est soupçonné d’avoir était responsable de la tuerie de plus de 2000 personnes qui s’étaient réfugiés dans une Eglise », a annoncé Serge Brammertz, Procureur du Mécanisme international appelé à exercer les fonctions résiduelles des tribunaux pénaux (le "Mécanisme"), chargé d'achever les travaux du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
A l'en croire, Fulgence Kayishema est accusé d'avoir assassiné, avec d'autres individus, plus de 2 000 hommes, femmes, personnes âgées et enfants réfugiés dans l'église de Nyange vers ou le 15 avril 1994.
« Fulgence a essayé de mettre le feu dans cette église quand ça n’avançait pas, ils (avec ses complices) ont trouvé un bulldozer qui était à côté et ont fait démolir l’église avec toutes les victimes à l’intérieur», a-t-il ajouté, lors de la rencontre organisée par la Fondation Konrad Adenauer.
Toutefois, M. Brammertz a estimé qu’il faut « souvent laisser du temps à la justice pour fonctionner. Et que le message a véhiculé avec cette arrestation est que, tout fugitif que ça soit un criminel de guerre, les génocidaires, ils peuvent se cacher, mais un jour aussi se faire arrêter peu importe le temps qu’il prendra et justice sera rendue ».
« L’une des fonctions résiduelles de mon tribunal c’est de rechercher les derniers fugitifs inculpés pour avoir joué un rôle dans le génocide quand elle est aussi Rwandais. Et là où les crimes ont été commis en 1994. Presque vingt ans après, le fait est de constater qu’il y a toujours des fugitifs. L’un d’entre eux a été arrêté il y a un mois. Kayishema est soupçonné d’avoir était responsable de la tuerie de plus de 2000 personnes qui s’étaient réfugiés dans une Eglise », a annoncé Serge Brammertz, Procureur du Mécanisme international appelé à exercer les fonctions résiduelles des tribunaux pénaux (le "Mécanisme"), chargé d'achever les travaux du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
A l'en croire, Fulgence Kayishema est accusé d'avoir assassiné, avec d'autres individus, plus de 2 000 hommes, femmes, personnes âgées et enfants réfugiés dans l'église de Nyange vers ou le 15 avril 1994.
« Fulgence a essayé de mettre le feu dans cette église quand ça n’avançait pas, ils (avec ses complices) ont trouvé un bulldozer qui était à côté et ont fait démolir l’église avec toutes les victimes à l’intérieur», a-t-il ajouté, lors de la rencontre organisée par la Fondation Konrad Adenauer.
Toutefois, M. Brammertz a estimé qu’il faut « souvent laisser du temps à la justice pour fonctionner. Et que le message a véhiculé avec cette arrestation est que, tout fugitif que ça soit un criminel de guerre, les génocidaires, ils peuvent se cacher, mais un jour aussi se faire arrêter peu importe le temps qu’il prendra et justice sera rendue ».