Le parquet et les parties civiles estiment que de nombreux éléments ont été écartés par les magistrats qui ont conclut il y a quelques mois qu'il « n'existe pas de charges suffisantes » contre Agathe Kazinga. Leur ordonnance de non-lieu présente même l'ancienne première dame « non pas comme auteure du génocide, mais bien comme une victime » de l'attentat mortel contre l'aéronef de Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994, signal déclencheur du génocide des Tutsis au Rwanda.
Un « dossier vide » ?
Alors que la défense pointe un « dossier vide » et un non-lieu attendu, le parquet et les parties civiles soutiennent qu'Agathe Habyarimana a pris une part active à la préparation du génocide, et à sa mise en œuvre. Selon les associations de victimes, l'ex-première dame était l'une des dirigeante de l'« Akazu », le premier cercle du pouvoir hutu – dont l'existence même est remise en cause par l'ordonnance de non-lieu.
Des liens passés sous silence
Les liens entre Agathe Habyarimana et le mercenaire français Paul Barril avant et pendant le génocide des Tutsis ont également été passés sous silence par les magistrats – auxquels le parquet national anti-terroriste reproche d'avoir écarté un certains nombre de témoin clés dans cette affaire.
Un « dossier vide » ?
Alors que la défense pointe un « dossier vide » et un non-lieu attendu, le parquet et les parties civiles soutiennent qu'Agathe Habyarimana a pris une part active à la préparation du génocide, et à sa mise en œuvre. Selon les associations de victimes, l'ex-première dame était l'une des dirigeante de l'« Akazu », le premier cercle du pouvoir hutu – dont l'existence même est remise en cause par l'ordonnance de non-lieu.
Des liens passés sous silence
Les liens entre Agathe Habyarimana et le mercenaire français Paul Barril avant et pendant le génocide des Tutsis ont également été passés sous silence par les magistrats – auxquels le parquet national anti-terroriste reproche d'avoir écarté un certains nombre de témoin clés dans cette affaire.