Les corps ont été découverts dans quatre charniers dans le village de Rusororo. Les habitants ont creusés jusqu'à 20 mètres de profondeur pour mettre à jour les corps.
La principale organisation de survivants, Ibuka, pense que ces 200 corps sont ceux d'un groupe de 3.000 personnes tuées après avoir été rassemblées à Rusororo durant le génocide, et dont les corps n'ont jamais été retrouvés.
Les recherches de fosses communes se poursuivent, explique à RFI Naphtal Ahishakiye, secrétaire exécutif de l'association de rescapés du génocide «Ibuka - Mémoire et Justice», aussi de telles découvertes ne sont pas rares. « Vingt-quatre ans après on trouve ici et là des corps de victimes du génocide. Ça nous montre qu’il y a beaucoup de corps non encore retrouvés ».
Si la découverte de ces corps est « traumatisante » selon Naphtal Ahishakiye, elle est importante pour les rescapés. « C’est quelque chose qui aide les rescapés à se réconcilier avec l’environnement, avec l’entourage ».
La principale organisation de survivants, Ibuka, pense que ces 200 corps sont ceux d'un groupe de 3.000 personnes tuées après avoir été rassemblées à Rusororo durant le génocide, et dont les corps n'ont jamais été retrouvés.
Les recherches de fosses communes se poursuivent, explique à RFI Naphtal Ahishakiye, secrétaire exécutif de l'association de rescapés du génocide «Ibuka - Mémoire et Justice», aussi de telles découvertes ne sont pas rares. « Vingt-quatre ans après on trouve ici et là des corps de victimes du génocide. Ça nous montre qu’il y a beaucoup de corps non encore retrouvés ».
Si la découverte de ces corps est « traumatisante » selon Naphtal Ahishakiye, elle est importante pour les rescapés. « C’est quelque chose qui aide les rescapés à se réconcilier avec l’environnement, avec l’entourage ».