Le Parti au pouvoir (Pastef), qui détient 130 sur les 165 députés de l’Assemblée nationale du Sénégal, a annoncé ce lundi qu’aucun de ses membres ne figurera dans le gouvernement du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Mohamed Lô, en raison de désaccord avec le Président Diomaye Faye.
Réagissant à cette situation, le député Guy Marius Sagna (Pastef), très proche de Ousmane Sonko, a dénoncé «un déni démocratique» et «un braquage électoral», dans un message sur ses réseaux sociaux.
«Un président de la République qui ne s'entend pas avec Pastef pour la constitution d'un gouvernement est un président qui refuse d'appliquer le résultat des urnes issu des élections législatives du 17 novembre 2024 avec 130 députés sur 165 pour Pastef. Il est coupable de déni démocratique en refusant de respecter la souveraineté populaire issue des urnes. C'est un braquage électoral contre Pastef et ses électeurs», a écrit le parlementaire.
Selon le parti Pastef, malgré un «long entretien» entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko au cours de cette journée, «des convergences ont certes été confirmées, mais aussi et surtout des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif».
Réagissant à cette situation, le député Guy Marius Sagna (Pastef), très proche de Ousmane Sonko, a dénoncé «un déni démocratique» et «un braquage électoral», dans un message sur ses réseaux sociaux.
«Un président de la République qui ne s'entend pas avec Pastef pour la constitution d'un gouvernement est un président qui refuse d'appliquer le résultat des urnes issu des élections législatives du 17 novembre 2024 avec 130 députés sur 165 pour Pastef. Il est coupable de déni démocratique en refusant de respecter la souveraineté populaire issue des urnes. C'est un braquage électoral contre Pastef et ses électeurs», a écrit le parlementaire.
Selon le parti Pastef, malgré un «long entretien» entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko au cours de cette journée, «des convergences ont certes été confirmées, mais aussi et surtout des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif».