Dès 10 heures (03h30 TU), plus d'un millier de personnes ont manifesté à Rangoun, la capitale économique. « Nous n'allons pas travailler même si notre salaire va baisser », a déclaré Hnin Thazin, salariée dans une usine de confection. « Je ne veux pas de la dictature ».
D'autres ouvriers ont rejoint le mouvement ainsi que des moines en robe safran et des étudiants, agitant des drapeaux rouges aux couleurs de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti d'Aung San Suu Kyi, détenue au secret depuis lundi. « Libérez nos dirigeants », « Respectez nos votes », « Rejetez le coup d'État », pouvait-on lire sur des banderoles.
Des manifestations se sont tenues également dans de nombreuses autres villes du pays, beaucoup d'habitants défilant sur leurs deux-roues dans un concert de klaxons, comme à Tangû, à 300 kilomètres au nord de Rangoun.
À Naypyidaw, la capitale birmane, la police a fait usage de canons à eau contre les manifestants. Deux personnes ont été blessées, d'après l'AFP, tandis que des images diffusées sur les réseaux sociaux montraient deux protestataires à terre après avoir été visés par ces canons.
D'autres ouvriers ont rejoint le mouvement ainsi que des moines en robe safran et des étudiants, agitant des drapeaux rouges aux couleurs de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti d'Aung San Suu Kyi, détenue au secret depuis lundi. « Libérez nos dirigeants », « Respectez nos votes », « Rejetez le coup d'État », pouvait-on lire sur des banderoles.
Des manifestations se sont tenues également dans de nombreuses autres villes du pays, beaucoup d'habitants défilant sur leurs deux-roues dans un concert de klaxons, comme à Tangû, à 300 kilomètres au nord de Rangoun.
À Naypyidaw, la capitale birmane, la police a fait usage de canons à eau contre les manifestants. Deux personnes ont été blessées, d'après l'AFP, tandis que des images diffusées sur les réseaux sociaux montraient deux protestataires à terre après avoir été visés par ces canons.