Alors que des efforts semblent avoir été engagés pour trouver une issue à la crise, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer le manque d’inclusivité des négociations. Les principaux concernés, à savoir les voyageurs et usagers du réseau de transport, affirment ne pas avoir été associés aux échanges.
« On s’en félicite de l’accord qui a été trouvé au Palais. Mais est-ce qu’aujourd’hui il y a un procès-verbal d’accord ? Est-ce qu’il y a un protocole d’accord ? Est-ce qu’on a publié ce protocole-là ? Entre le Président de la République, à qui nous donnons tout le respect qui sied à son rang et à ses fonctions, nous les usagers qui sommes les principales victimes de la route, nous n’avons pas été conviés à cette réunion. Les non-grévistes, idem », a déclaré Ibrahima Ndongo, expert en transport routier.
Selon lui, cette situation soulève une question fondamentale sur la place accordée aux usagers dans les politiques de transport, alors même qu’ils subissent directement les conséquences des perturbations.
L’expert rappelle également le poids économique du secteur et ses impacts indirects : « Aujourd’hui, le Sénégal perd environ 835 milliards par an à cause des externalités négatives du transport. Le Président de la République doit se pencher sur ces facteurs, car les négociations se font, entre guillemets, sur la tête de l’usager, qui est pourtant l’acteur principal », a-t-il insisté.
Au-delà de la crise actuelle, Ibrahima Ndongo plaide pour une meilleure protection du client-usager, qu’il considère comme partie intégrante d’un contrat de transport devant être respecté et sécurisé.
Il reconnaît toutefois que certaines marges de manœuvre de l’État sont limitées face à certains modes de transport informels. « Que ce soit les vélos-taxis, les clandos ou d’autres formes de transport, l’État ne peut pas tout régler. Il peut cependant les encadrer, les organiser et les accompagner », précise-t-il.
Cette sortie relance ainsi le débat sur la gouvernance du secteur des transports et sur la nécessité d’une approche plus inclusive, intégrant l’ensemble des parties prenantes, y compris les usagers, souvent absents des grandes décisions.
« On s’en félicite de l’accord qui a été trouvé au Palais. Mais est-ce qu’aujourd’hui il y a un procès-verbal d’accord ? Est-ce qu’il y a un protocole d’accord ? Est-ce qu’on a publié ce protocole-là ? Entre le Président de la République, à qui nous donnons tout le respect qui sied à son rang et à ses fonctions, nous les usagers qui sommes les principales victimes de la route, nous n’avons pas été conviés à cette réunion. Les non-grévistes, idem », a déclaré Ibrahima Ndongo, expert en transport routier.
Selon lui, cette situation soulève une question fondamentale sur la place accordée aux usagers dans les politiques de transport, alors même qu’ils subissent directement les conséquences des perturbations.
L’expert rappelle également le poids économique du secteur et ses impacts indirects : « Aujourd’hui, le Sénégal perd environ 835 milliards par an à cause des externalités négatives du transport. Le Président de la République doit se pencher sur ces facteurs, car les négociations se font, entre guillemets, sur la tête de l’usager, qui est pourtant l’acteur principal », a-t-il insisté.
Au-delà de la crise actuelle, Ibrahima Ndongo plaide pour une meilleure protection du client-usager, qu’il considère comme partie intégrante d’un contrat de transport devant être respecté et sécurisé.
Il reconnaît toutefois que certaines marges de manœuvre de l’État sont limitées face à certains modes de transport informels. « Que ce soit les vélos-taxis, les clandos ou d’autres formes de transport, l’État ne peut pas tout régler. Il peut cependant les encadrer, les organiser et les accompagner », précise-t-il.
Cette sortie relance ainsi le débat sur la gouvernance du secteur des transports et sur la nécessité d’une approche plus inclusive, intégrant l’ensemble des parties prenantes, y compris les usagers, souvent absents des grandes décisions.